Nestlé : 2 de ses marques épinglées par l’association UFC-Que Choisir

La rédaction
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Nestlé : 2 de ses marques épinglées par l’association UFC-Que Choisir
© Nestlé : 2 de ses marques épinglées par l’association UFC-Que Choisir

Nestlé épinglée pour cette méthode de plus en plus décriée. 2 de ses marques dans le viseur de l’UFC-Que Choisir. Plus de détails dans les lignes qui suivent… L’équipe rédactionnelle de CafeBagdad vous décrypte tout à travers les prochaines lignes.

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Nestlé : 2 de ses marques épinglées par l’association UFC-Que Choisir

Les marques Friskies et Chocapic ont été épinglées « d’avoir réduit la taille de certains paquets, tout en augmentant le prix au kilo », rapportent nos confrères de RTL. Et bien sûr, le consommateur n’est au courant de rien.

Cette pratique répond au nom très controversé de shrinkflation ou réduflation.

C’est dans son article paru ce lundi qu’UFC-Que Choisir a dénoncé la marque de céréales Chocapic, et celle de croquettes pour chat Friskies.

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Comme révélé par l’association, « les boîtes de céréales sont passées de 430g à 375g », soit 13% de réduction de la quantité, alors que « le prix au kilo augmente de 37% ».

Une autre céréale du groupe concernée

Ce n’est pas tout ! Les céréales Lion ont également fait l’objet d' »un conditionnement réduit de 10% et une augmentation du prix de 29% », précise l’association de défense des consommateurs. Il s’agit une fois de plus d’une autre marque du groupe.

Toujours selon L’UFC-Que Choisir, le paquet de croquettes au poulet pour chatons de la marque Friskies, de Purina, a été diminué de 2 kg à 1,5 kg. En fonction des enseignes, le prix au kilo oscille de 26% à 67%.

La règle change à partir de juillet prochain

Pour lutter contre le phénomène de la shrinkflation, un arrêté a été publié en avril dernier par le ministère de l’Économie.

A partir du 1er juillet 2024, les distributeurs dans les moyennes et grandes surfaces (entreprises ou groupes de personnes physiques ou morales) « devront obligatoirement informer les consommateurs des produits dont la quantité diminue mais qui sont vendus à un prix identique ou plus élevé », précise le site du service public.

Voici la mention à inscrire aux côtés de l’article, « Pour ce produit, la quantité vendue est passée de X à Y et son prix au (préciser l’unité de mesure concernée) a augmenté de …% ou …€. ».

Une amende salée en cas de manquement à la règle !

Cette obligation d’information ne concerne toutefois que « les magasins dont la surface de vente est supérieure à 400 m² » et elle doit s’appliquer « durant les deux premiers mois de la commercialisation du produit concerné ».

Les manquements seront « sanctionnés d’une amende de 3 000 € maximum pour une personne physique ; et 15 000 € maximum pour une personne morale ».

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