Thea Hjelmeland : « Who the fuck are you ? »

Article publié le 24 avril 2012

La vie est parfois cruelle. Spécifiquement quand une chanteuse norvégienne dont la voix raffinée témoigne de tout ce qu’il y a de plus pur sur terre est victime d’une interview malpropre de la part d’un pseudo-journaliste en cuir délavé. Venue répandre la gaîté dans le milieu de la musique à Paris, Thea Hjelmeland a enduré l’angoisse d’un interrogatoire vicieux. Comme dans un mauvais rêve, Ovidiu Tataru s’est improvisé en flic ripou prêt à souiller tout ce qu’il y avait de beau dans la musique de la jeune artiste qu’elle aime à qualifier – sur son premier album paradoxalement intitulé, Oh ! The Third - de « pop acoustique bleue ». Rien à foutre, l’inspecteur Tataru lui demande si elle couche avec ses producteurs et lui fait même chanter Frère Jacques. Cruel, on vous dit…