Blake Worrell, who the fuck are you ?

Article publié le 27 octobre 2012
Article publié le 27 octobre 2012

Première chose : Blake Worrell n’est pas un enfant de chœur. Voilà 8 ans que le MC américain fait bouger des crânes avec son groupe de hip-hop marionnettiste, The Puppetmastaz, totalisant à peu près 500 concerts dans le monde, plus cinglés les uns que les autres. Worrell, c’est aussi une présence. Quelque part entre Frank Zappa et Nathan de la série Misfits, le gaillard culmine à plus de 2 mètres et possède des pognes à faire pâlir Edward aux mains d’argent. Bref, Worrell est hardi, Blake est mortifère. Mais aujourd’hui, Ovidiu Tataru - 1m77 – a décidé de se faire une asperge par le bon bout. Il a écouté le premier opus solo du colosse, The Second Coming. Ce qu’il en a retenu ? Ok, le rappeur peut interpréter une dizaine de voix mais ça reste un « smart-ass » soit quelqu’un qui pérore à l’infini sur des sujets dont personne n’a rien à foutre. Et comme le gonzo-roumain a le mérite d’être franc, notre reporter est allé lui dire en face sur scène juste avant son concert à La Machine du Moulin Rouge. Étrangement, le MC-marionnette est assis, tout recroquevillé, porte des lunettes désuètes et un chapeau rococo. Ah oui, il rappe aussi Love Me Tender. Sad. Désolé, poupée.