L'actualité du thème en RSS : Tony Blair
Tony Blair
Tony Blair : un Margaret Thatcher version soft ?
Succès de la paix en Irlande du Nord, échec absolu de la guerre en Irak, tel est l’héritage que le premier ministre britannique Tony Blair laisse après une décennie à la tête du pays, alors qu’il se retire le 27 juin 2007.
Mettre le feu aux poudres du sécessionnisme européen
C'est en mars que s'achèveront, à Vienne, les discussions sur le futur statut de la province serbe du Kosovo, une zone placée sous administration de l'ONU depuis 1999.
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Cherie Blair, tricoteuse légale
Cherie Blair, 52 ans, avocate et épouse du Premier ministre britannique, a une opinion bien tranchée sur le droit, le tricot et les Beatles.
Le respect d'abord, la liberté ensuite
Le gouvernement de Tony Blair resserre la vis. Sa campagne « Respect », lancée en janvier, pour endiguer la petite délinquance remet en cause le concept de liberté dans une société anglaise qui s’accroche à son multiculturalisme.
Blair-Europe : tous pour un
Alors que le continent européen traverse une crise profonde, les attentats de Londres peuvent conduire les citoyens à l’union sacrée contre le terrorisme. Soudés autour de la Présidence britannique.
Avantage Grande-Bretagne ; Tony Blair au service.
La volte-face anglaise vis-à-vis de l’organisation d’un référendum sur la Constitution européenne n’annonce pas la fin de l’Europe. Plutôt une renégociation, à l’anglaise.
Grande-Bretagne, veux-tu de nous ?
La Grande-Bretagne semble toujours jouer au jeu du « ni oui, ni non » avec l’Europe. Elle en a pris l’habitude il y a déjà longtemps, dès le discours de Churchill, à Zurich, en 1946.
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Tony Blair, au secours de l’Union européenne ?
Si, aux yeux de tous, le Sommet de Bruxelles de la mi juin a enfoncé un peu plus l’Union dans son échec, Blair n’en apparaît pas moins comme l’homme fort, capable de redresser l’Europe. Un nouveau souffle libéral va-t-il relancer la machine ?
Après le « non », l’incertitude règne
En théorie, suite au rejet français, on peut considérer la Constitution comme un projet mort-né puisqu’il doit être ratifié par 25 Etats membres pour être accepté. Qu’est-ce que cela signifie pour les autres membres ?
