Orient Express

REPORT orient express : Budapest, les statues et la maison de la terreur : « Memento »

Budapest, les statues et la maison de la terreur : « Memento »

Le parc Memento de Budapest, construit en 1993, peu après la chute du communisme, commémore l’iconographie de quatre décennies de communisme dans la capitale hongroise. En contraste avec sa léthargie passée, Budapest fait cohabiter les crimes du stalinisme, les soldats de l’Armée Rouge et Ronald Regan. Les statues expriment parfois des choses que le bourdonnement politique ne peut pas signifier. Reportage en silence.

par Vuksa Velickovic @ // 16/05/12

orient express, europe centrale et orientale, lénine, joseph staline, seconde guerre mondiale , communisme, guerre froide

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Image : Macédoine: l'art vecteur de l'identité nationale

Macédoine: l'art vecteur de l'identité nationale

Orient Express Reporter : menu maxi best-of oriental

Orient Express Reporter : menu maxi best-of oriental

Pendant 9 mois, le média citoyen a envoyé un éditeur, une équipe de volontaires européens, des journalistes des Balkans et des photographes en Bosnie, en Macédoine et en Croatie, futur 28ème membre de l’Union européenne. C’est la politique qui décide de la relation qu’entretient un État membre des Balkans avec l’UE, c’est aussi la politique qui régie notre vie quotidienne. En décembre 2010, le Monténégro et l’Albanie sont officiellement devenus candidats pour l’adhésion tout en célébrant leurs entrées respectives dans l’espace Schengen. Quitte à s’affirmer à l’aune d’une révolution (perdue ?). Au Kosovo, un Espagnol organise un tête-à-tête avec le Premier ministre tandis qu’une Irlandaise essaie de résoudre un casse-tête en Serbie qui tente de séduire l’Union en mettant la main sur ses criminels de guerre. En Turquie, où les pourparlers avec l’UE semblent être au point mort, le décor est planté à travers le culte que vouent les supporters stambouliotes à leur club de football. Lisez, expressément, le meilleur de la virée de cafebabel.com dans un Orient grandement méconnu. (Photo: (cc) Ezequiel Scagnetti pour Orient Express Reporter Kosovo/ ezequiel-scagnetti.com/)

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Image : La Syntpop au coeur d'Isantbul (12 photos)

La Syntpop au coeur d'Isantbul (12 photos)

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Image : Tirana Rocks ! Visite guidée d’une ville confuse

Tirana Rocks ! Visite guidée d’une ville confuse

Tirana, rien de nouveau sous le soleil ?

Tirana, rien de nouveau sous le soleil ?

2010 : un groupe de députés albanais organise une grève de la faim pour dénoncer les problèmes électoraux de 2009. Janvier 2011 : la police tue trois personnes qui manifestent devant le siège du gouvernement. Et cette année marque le retour des manifestants qui soupçonnent de multiples irrégularités au sein du processus de vote des élections locales. A Tirana, tout tourne autour de la politique. Pourtant, il subsiste des Albanais capables de passer outre ce parfum de déception. Architectes, cinéastes, journalistes, étudiants… toute une nouvelle génération se propose de revitaliser la ville. A propos de l’art, de l’activisme, du présent et du futur de l’Albanie, cafebabel a décidé de parler avec eux. Face à face. (Photo (cc) Nothing to hide/ Flickr)

INTERVIEW orient express : Ahmet Insel : « La Turquie ne peut pas être fière de sa campagne »

Ahmet Insel : « La Turquie ne peut pas être fière de sa campagne »

Il va gagner, c’est sûr. Mais de combien ? Les élections du 12 juin en Turquie vont nous dire dans quelle mesure Recep Tayyip Erdogan pourra continuer à transformer la politique de son pays. Pendant les 9 dernières années de son pouvoir, il a déjà revu à la baisse le rôle de l’armée et des juges, l’islamisation de la société avance. Il songe à présent à instaurer un régime présidentiel. Prévisions avec Ahmet Insel, politologue et économiste libéral, éditeur d’Orhan Pamuk et professeur à Paris et Istanbul.

par Nicola Accardo @ // 09/06/11

orient express, orhan pamuk, politique, recep tayyip erdogan, turquie

Istanbul ou le moteur d'Orient : quand l'Europe peut attendre

Istanbul ou le moteur d'Orient : quand l'Europe peut attendre

Istanbul, fin avril. Il fait encore froid et le vent souffle fort sur le Bosphore. Pourtant c’est jour de fête. Le 23, tandis que les nationalistes marchent dans la rue pour célébrer l’anniversaire de la première Assemblée nationale, des enfants dansent et chantent en l’honneur d’Atatürk. Le 24, c’est Pâques pour les Chrétiens, mais ce jour marque aussi la commémoration du génocide arménien de 1915. Beaucoup de Turques musulmans s’en souviennent. En marge des fêtes, les protestations. Pêle-mêle, les Kurdes se battent pour l’égalité des droits électoraux et les étudiants appellent à la méritocratie dans les universités. Sur le plan démographique, les touristes envahissent la métropole : la vieille Constantinople est devenue un paradis pour les jeunes en quête d’un eldorado, à l’instar des « Rückkehrer », ces jeunes Turques nés en Allemagne qui reviennent ici pour travailler. Enfin, c’est à Istanbul que le Premier ministre Erdogan a bâti son succès et sera réélu sans surprise dans quelques jours pour un troisième mandat. Toutefois, progression économique, développement et modernité ne suffisent plus. Pour se sentir démocratique et européenne la société turque a besoin de reconnaître sa diversité. Comme les supporteurs du club de foot de Besiktas, cafebabel.com a essayé de les valoriser.

Orgueil de Zagreb et préjugés sur les Balkans

Orgueil de Zagreb et préjugés sur les Balkans

Zagreb. Une ville à l’apparence léchée si on la compare à Sarajevo ou Podgorica. Une capitale où le cliché sur les Balkans ne se rappelle pas directement à vous. Ce n’est pas pour rien que la Croatie deviendra le vingt-huitième membre de l'Union européenne le 1er juillet 2013. Mais alors que le 23 mai, on discutait posément élargissement dans les couloirs feutrés de Bruxelles, Zagreb porte une voix plus critique. Bon, d’accord, les filles optent pour le « modèle occidental » selon une journaliste serbe. Et pour les LGBT, on semble être un cran au-dessus face au voisin serbe. Mais grattez un peu et vous verrez l’idylle balkanique se détériorer. Depuis février, avant le 15-M, la jeunesse croate est dans la rue contre la corruption politique et le mauvais climat économique. Mais aussi parce que passer d’un pays en guerre à un Etat dérégulé en une génération, ça laisse des traces indélébile dans la culture, les mots et les mentalités. Orient Express Reporter a envoyé des journalistes de l’UE et des Balkans pour défricher la réalité de Zagreb.

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Image : Zagreb : quatre artistes, dix-huit photos, un voyage visuel

Zagreb : quatre artistes, dix-huit photos, un voyage visuel

Vivre à Sarajevo 15 ans après les accords de Dayton

Vivre à Sarajevo 15 ans après les accords de Dayton

C’est un des pays les plus tristement célèbres du monde, et pourtant l’un des plus mystérieux. Cafebabel.com a visité Sarajevo à un moment historique : c’est le quinzième anniversaire des accords de Dayton qui ont mis fin à une guerre qui a duré trois années le 14 décembre 1995 et séparé la Bosnie-Herzégovine entre une partie serbe et une bosnio-croate. Histoire toujours, l’UE vient d’ouvrir ses frontières aux citoyens bosniens, plus obligés de passer par la case longue et parfois humiliante des visas. Le pays de 4 590 000 habitants va de l’avant. Idem pour ses jeunes, des réalisatrices de cinéma voilées aux gérants de cyber-café en passant par les jeunes étudiantes en sciences politiques qui ont créé le premier centre culturel de Sarajevo… Et les employés de l’auberge de jeunesse où ont atterris les journalistes de cafebabel.com, parcourant l’histoire européenne de la Bosnie et étant payés en euros. Orient Express Reporter y fait sa troisième étape, après Podgorica et Belgrade. Prochaine destination, Zagreb.

Kosovo : âmes sensibles s'abstenir

Kosovo : âmes sensibles s'abstenir

Le Kosovo se vit comme un café serré : une gorgée vous remet les cinq sens dessus-dessous. En une fraction d’histoire, ses habitants sont passés du communisme à l’apartheid, de la guerre à l’indépendance sous contrôle de l’ONU avant d’arriver à l’Etat aux contours flous actuel. Son élite politique est accusée de corruption et d’activités criminelles, sa population est la plus jeune et la plus touchée par le chômage d’Europe et les vieilles rancœurs ethniques entre Serbes et Albanais n’ont pas disparues, surveillées de près par les mitraillettes internationales. Un cocktail létal ? Peut-être, mais au-delà ? Pendant quatre jours, cafebabel.com a envoyé une équipe de cinq journalistes pour aller à la rencontre non pas des balles mais des directeurs de cinéma, étudiants, artistes, entrepreneurs et politiques, des bars les plus modernes de Pristina aux campagnes qui longent la frontière avec la Serbie. De leurs témoignages, nous découvrons un pays aussi fort que le café noir : âmes sensibles s'abstenir.

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Image : Kosovo, an trois : jeune Etat, pays de jeunes (15 photos)

Kosovo, an trois : jeune Etat, pays de jeunes (15 photos)

Belgrade : comment dépasser les stéréotypes ?

Belgrade : comment dépasser les stéréotypes ?

Après Sarajevo et Podgorica, le troisième arrêt de l’« Orient Express Reporter » s’est effectué Belgrade, un voyage inaugural dans la capitale serbe pour cafebabel.com. L’Histoire est au premières loges des enquêtes des journalistes babéliens. Des musées de Belgrade, un journaliste allemand en apprend plus sur le héros national serbe Nikola Tesla tandis qu’un Canadien s’attarde sur le mythe du Kosovo tout en mesurant les chances qu’a la Serbie de devenir un pays adhérant à l’UE en 2011. Un Italien plonge délibérément dans les stéréotypes dy pays et une Irlandaise se demande si le passé serbe peut être oublié au profit d’une nouvelle image marketing. Tout cela alors qu’un photographe français déambule dans la ville, loin du cliché de la capitale de la nuit véhiculée par la génération des « esayjetsetters ». Un constat ressort de notre édition spéciale en direct de Belgrade : on ne capte pas l’essence d’un lieu si complexe en cinq jours… Mais on apprend beaucoup !

REPORT orient express : «A Serbian Film», plus qu'un snuff movie, une catharsis

«A Serbian Film», plus qu'un snuff movie, une catharsis

À Belgrade, culture et créativité artistique semblent être menacées par la muselière du conformisme et la dictature du politiquement correct. Et pour beaucoup, l’entrée de la Serbie dans l’Union européenne pourrait empirer encore plus la situation. Nous en avons parlé avec le scénariste Aleksandar Radivojevic, qui avec son film controversé A Serbian Film a créé pour le public serbe la parfaite métaphore du cri indigné d’un art qui veut être libre et indépendant.

par Federico Iarlori @ // 25/02/11

orient express, violence, festival de film, belgrade, serbie, cinéma, agenda culturel

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Image : A Belgrade, sans guide, sans glam, avec les gens du cru (16 photos)

A Belgrade, sans guide, sans glam, avec les gens du cru (16 photos)

Monténégro : sous la corruption, les jeunes

Monténégro : sous la corruption, les jeunes

Une candidature à l’Union Européenne, une démission du Premier ministre, des accusation en rafale de corruption et d’activités mafieuses de ce même Premier ministre, Milo Djukanovic, une première neige depuis longtemps, des réfugiés du Kosovo qui se caillent dans des abris de fortune sous cette dernière, des volontaires Roms qui multiplient les activités pour ces jeunes réfugiés, des politiques qui frappent des journalistes, des jeunes journalistes qui se demandent pourquoi ils font ce boulot dans le 104ème pays en terme de liberté de la presse. C’est tout ça, en texte et en images, que vous trouverez dans l’Orient Express de cafebabel.com, destination Podgorica.

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Image : Podgorica : la jeunesse monténégrine boxe, se bouge et espère (22 photos)

Podgorica : la jeunesse monténégrine boxe, se bouge et espère (22 photos)

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