L'actualité du thème en RSS : Green Europe on the Ground
Green Europe on the Ground
Athènes, les défis écolos : les Jeux Olympiques du Vert !
L’écologie ? Athènes a d’autres chats à fouetter ! Le rapport entre la capitale grecque et le développement durable peut ainsi être résumé. Avant tout, il faut trouver un endroit pour placer les déchets, qui flottent dans les eaux de la mer Égée et qui ne peuvent plus être déposés dans les décharges illégales. En ce sens, la bataille de Keratea, contre l’immense centrale qui attend depuis 15 ans d’être bâtie, est un souci de plus pour le gouvernement. Les pistes cyclables ? Tu peux en rêver le vendredi soir, quand une caravane de vélos, inédite en Europe, envahit les routes athéniennes. Mais sinon, la ville est à bout de souffle à cause de la pollution et d’une chaleur étouffante. Les solutions sont donc toujours reportées. On regrette, un peu trop tard, d’avoir enfoui une rivière comme le Kifissos. Suffira-t-il de l’indignation des citoyens, pour protéger les merveilles de l’Attique ? (Photo ©Bénédicte Salzes/benedictesalzes.com)
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- Freeday: le cyclo-moteur du vendredi d'Athènes
- Sexe, Sartre & Rock n' Roll
- Athènes, son fleuve disparu, ses soirées « melting pot »
- Transports collectifs : Athènes, à bout de souffle
- L’Attique et la guerre des décharges : aux armes Keratea...
Surfer sur la ligne verte de Vienne
Prater, Wienerwald et Lobau. Pas de doute. Vienne est verte, un peu partout. La capitale autrichienne possède 50 % d'espaces verts et l'étude Mercer de 2010 a élu Vienne « ville la plus agréable du monde ». Et ce n'est pas seulement autour d'évènements internationaux comme le Danube Day que Vienne montre sa longueur d'onde verte. La culture écolo s'inscrit dans les coins les plus inattendues de la supposée capitale conservatrice où l'on plante du cannabis en toute légalité, où l’on ne jure que par « Autofrei » en supprimant la voiture et où l’on mène une vie alternative, en pleine nature, dans des caravanes. Accompagnez nos reporters à Vienne dans le cadre de notre projet Green Europe on the ground.
Best-of Green Europe on the Ground : les articles (Gulli) verts de cafebabel
Partir en vacances dans ce panorama économique c´est, pour beaucoup de personnes, impossible. Mais, comme disait Albert Einstein, c’est lorsque l’ « on est en période de crise que l’imaginaire est le plus fort ». C´est pour ça que cafebabel.com vous fait une proposition appropriée à toutes sortes de poches : pour celles qui débordent comme pour celles qui sont trouées. Vous n´avez qu’à prendre votre vélo imaginaire et mettre des lunettes soleil pour regarder la lumière à Ljubljana. Sur le chemin, on fera une petite pause à Séville pour manger bio tout en parlant aux jeunes écolos-geeks parisiens de la nouvelle politique verte. Le café, on le prendra en Hongrie, où l’on analysera l´état du pays après une catastrophe naturelle. Et la nuit, à grands coups de pédales, on ira en boîte à Berlin. Cher voyageurs, laissez-nous vous présenter un guide de voyage vert avec les meilleurs articles du projet Green Europe on the Ground 2010-2011. Bon voyage! (Photo (cc) annais/flickr)
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- La révolution énergétique des dancefloors berlinois
- Slovénie et pollution lumineuse : et la lumière tue !
- Rome : voyage à vélo au bout de l'enfer
- A Séville, le bio sauve l’agriculture mais s’exporte trop
- Boue rouge en Hongrie : reportage post-catastrophe écologique
- Joly, Hulot et les « écolo-geeks » à Paris : ils sont « free », ils ont tout compris
Ljubljana, la « green » lanterne obtient le feu vert
Jetez un coup d’œil sur une image de nuit par satellite de l’Europe et vous remarquerez que l’ensemble du continent est éclairé sauf la Slovénie, où une loi unique au monde a été votée en 2007 pour abroger ce qu’on peut appeler la « pollution lumineuse ». Quand vient le vert, par contre, le pays éblouit ses voisins. Le parti écolo slovène est la première formation politique à avoir réussi le pari d’intégrer environnement et croissance, au sein même de la création de l’Etat, le 25 juin 1991. Les bons soins apportés à la nature tout au long de l’ère yougoslave signifiaient aussi que lorsque la Slovénie a épousé l’Europe, 35 % de son territoire a été certifié par le programme Natura 2000. Prenez un vélo vers le du sud Ljubljana, et en 20 minutes vous êtes sur la terre des ours. Néanmoins si la Slovénie n’accuse pas les mêmes problèmes environnementaux que les autres contrées d’Europe, la capitale souffre tout de même de soucis d’air, d’eau et de déchets. Ses citoyens actifs, après le boulot, font du « slacklining » dans les parcs et passe leurs weekends dans les forêts environnantes. Pourtant, au cours des 20 années durant lesquelles le pays a existé, l’aura du parti écolo s’est étiolée, à petit feu, tandis que l’engouement pour le nucléaire se faisait de plus en plus sentir parmi les 2 millions de citoyens slovènes. De la rue aux collines et des forêts aux parcs animaux, lisez le huitième dossier de nos dossier Green Europe on the Ground 2011 (Photo: © Lucille Caballero / lucillecaballero.com /)
Strasbourg : viens vert moi !
Avec ses 300 hectares d’espaces verts, plus de 500 kms de pistes cyclables et les parcs naturels des Vosges, la capitale alsacienne est définitivement le paradis écologique d’Europe. Il aura fallu attendre Sherlock Holmes pour déceler les crimes écologiques de Strasbourg. Puis, il faut l’avouer : le double-siège du Parlement européen ruine l’éco-balance de la ville. Mais à part ça, l’urbanisme éco cohabite de mieux en mieux avec les traditionnelles maisons à colombages. La culture verte à Strasbourg peut aller si loin qu’elle peut épouser la création de robes de mariées recyclées. 5 journalistes européens ont flâné dans le nord-est de la France pour découvrir des hommes qui font le buzz, tel que le dernier apiculteur strasbourgeois. Tout ça dans le cadre de notre projet Green Europe on the ground. Cela va de soi.
Paris : Vert et je te veux vert
L'arbre qui cache la forêt. Paris est comme un tunnel qui menace de tout engloutir. Une cocotte-minute prête à exploser. Parce que Paris détient la plus forte densité de population en Europe : 21 000 personnes par kilomètre carré. Une demande toujours plus croissante de logements pour une offre toujours plus faible, 14 lignes de métro bondées, des arbres en fin de vie…bref, les Parisiens veulent se donner un peu d’air. Avides de changement, ils se sont d’ores et déjà retrousser les manches pour donner naissance à de nouveaux espaces verts. Entre jardins partagés, miel, biodiversité et politiques publiques, c’est toute une ville qui aspire à transformer les Velib’ en Autolib’, à élaborer de nouveaux trains et à répéter les causeries écolos. Sous les pavés, cafebabel.com vous montre l'herbe.
Journée mondiale de l'environnement : l'Europe se renouvelle
On connaît la rengaine. D'un côté les climato-sceptiques nous disent qu'ils ne faut pas avoir peur, que les scientifiques exagèrent les risques climatiques. De l'autre, les défaitistes nous disent que la communauté internationale n'est pas foutue de voter des résolutions tranchantes pour sauver la planète. Copenhague et Cancun leur donne raison. Pourtant, l'écologie politique devient de plus en plus un thème de campagne en Europe. Angela Merkel vient juste d'annoncer la fin du nucléaire pour la première puissance industrielle européenne en 2022, l'Europe débat atome après la catastrophe de Fukushima, éco-quartiers avec la fin annoncée du pétrole, agriculture bio avec les maladies alimentaires qui nous dévorent. Cette année, cafebabel.com arpente l'Europe à la recherche de solutions concrètes. Dance-floor durable à Berlin, eco-design à Budapest, BD écolos à Bruxelles, vélo à Rome et agriculture bio à Séville : florilège à l'occasion de la journée mondiale de l'environnement.
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- A Budapest, le marché du design recycle l'idéologie verte
- L'autre Bruxelles : voyage au sein des éco-rêves de ses artistes
- La révolution énergétique des dancefloors berlinois
- Rome : voyage à vélo au bout de l'enfer
- A Séville, le bio sauve l’agriculture mais s’exporte trop
A Séville, l’économie verte offre un avenir aux débrouillards
123 millions d’euros, c’est le prix du monument tout en courbes inauguré en avril à Séville, soit 70% plus cher que prévu, à l’heure où le chômage est l’ennemi n°1. Un gouffre financier en guise de préalable aux élections locales organisées fin mai. Cafebabel.com s’est penché sur les acteurs de la nouvelle économie verte de la capitale andalouse, histoire de vérifier s’il existe un avenir économique et écologique derrière la mauvaise gestion municipale. La centrale thermodynamique d’Abengoa est un exemple réussi de récolte de l’énergie solaire, les petits producteurs bios sauvent l’agriculture et le Comité Andalou d’Agriculture Biologique (CAAE), label bio leader en Europe, surfe sur la vague et fait des petits. Reste bien quelques détails à régler, comme la place faite aux vélos, merveilleuse pour le centre-ville mais encore inexistante en banlieue. Mais à Séville, l’économie verte, ce n’est pas du greenwashing. Pour le projet Green Europe on the ground, cinq journalistes s’y sont rendu cinq jours pour en avoir le cœur net.
A Rome, même l’écologie est far niente
Quand on parle « environnement », tous les chemins ne mènent pas forcément à Rome. Avec ses nombreux parcs et espaces verts, la capitale italienne est pourtant la ville la plus verte d’Europe après Oslo. Mais le « dolce far niente » s’en prend aussi à l’Italien en matière de protection environnementale : Après Mumbai, Rome est la ville qui compte le plus de scooters au monde, encore un des moyens de transports les plus populaires de la capitale. Se promener en bicyclette - une Strasbourgeoise a effectué le test - c’est jouer au kamikaze… Mais celui qui cherche trouve - Rome elle-même n’a pas été bâtie en un jour. On trouve de quoi nourrir notre boîte à idées verte dans les théâtres et dans les boutiques de design, à la périphérie de la ville ou encore sur les toits du Vatican avec un « Pape vert » aux messages parfois ambigües. Mais surtout c’est la cuisine italienne qui n’a pas besoin du label « green » pour revendiquer, à travers sa simplicité, une « sophistication suprême ». 5 journalistes ont arpenté la ville éternelle pendant 4 jours dans le cadre de notre projet Green Europe on the ground.
- Lire le dossier A Rome, même l’écologie est far niente
- A Rome, l'écologie est (aussi) ironique et artistique
- Entre vespas et bureaucrates, Rome en quête de vert
- Casale Podere Rosa : la boîte à idées vertes de la banlieue romaine
- Rome : voyage à vélo au bout de l'enfer
- Benoît XVI : « pape vert » ou « greenwashing » ?
Berlin, le géant vert de l'Europe
Angela Merkel, ministre de l’Environnement entre 1994 et 1998, a-t-elle retenu quelque chose de son mandat ? Alors que les élections régionales se profilent dans 7 des 16 Länder et que le parti de la chancelière pourrait perdre la main le 27 mars dans le Baden-Wurtemberg, après 58 ans au pouvoir, tout se joue peut-être dans la politique énergétique. C’est le sens de son rétropédalage sur la prolongation de la vie des centrales nucléaires : un signe aux anti-nucléaires, nombreux, qu’elle envoie en réaction au drame japonais. A Berlin, la conscience écolo est partout, de la gastronomie à l’agriculture urbaine, en passant par les boîtes de nuit et les loisirs. Cafebabel.com y a rencontré une guérilla de jardiniers, des vegans, des clubbers écolos et le fondateur de GreenLeaks, la version développement durable de Wikileaks. A Berlin, Angela pourrait trouver l’inspiration pour sa campagne, et les citoyens et décideurs des autres villes européennes de nombreuses initiatives à piocher ! Troisième édition de notre projet de reportages mensuels « Green Europe on the ground. »
