L'actualité du thème en RSS : style de vie
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Rome : voyage à vélo au bout de l'enfer
Cycliste par opportunisme d’abord, la pratique a fait de moi une cycliste par conviction. Venant de Strasbourg, une ville où le deux roue est roi, j’ai tout fait pour disposer d’un vélo à Rome, malgré les commentaires inquiets de mon entourage : « C’est du suicide ! » Après quatre jours de solitude dans une ville dominée par les voitures, j’ai découvert que faire du vélo peut aussi s’apparenter à jouer au kamikaze…
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AMAP : agriculture paysanne et université dans le même panier
Le système des Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP) se développe depuis une vingtaine d’années en Europe. Depuis quelques années, les AMAP étudiantes se multiplient dans les campus. De Nantes à Palerme, voyage entre les trieurs et les carottes.
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Ecologie pratique : quelques conseils pour réduire ses déchets
Les emballages des cadeaux de Noël, le compost des déchets organiques, la liste de courses… Inspirée par les conseils de la Semaine Européenne pour la réduction des déchets livrés sur le site de l'évènement, j’ai décidé de minimiser au maximum le volume de déchets que je produisais pendant une semaine.
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Guérilla jardinière à Berlin : un autre monde est plantable !
Squatteurs ou écologistes ? On les imagine tirer avec des pistolets à fleur, avançant masqués et plantant des graines en cachette... En quoi consiste vraiment le « guerrilla gardening » (ou guérilla jardinière), cette initiative populaire destinée à semer la culture organique dans les villes ? Enquête dans les rues de Berlin.
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L'Allemagne n'est pas si bio...
Le développement durable, c'est la tendance du moment. On choisit nos yaourts au rayon bio et hors de question de laisser couler l'eau pendant qu'on se brosse les dents ! Soit. Mais pour être tout à fait sincères, notre comportement pêche parfois par incohérence car dans le même élan nous survolons l'Europe en « low-cost » et ne résistons pas à de nouvelles chaussures de sport, tout en continuant à nous délecter de tomates en plein hiver. Vu d'Allemagne, voici u précis d'économie sur ce qui reste à faire pour devenir vraiment écolos.
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A la découverte de Séville, vibrante « capitale » du Sud
Le nombre de ses visiteurs ne reflète ni le charme incroyable ni la gaieté de Séville. Négligée par beaucoup de touristes, l’éclatante cité andalouse est un concentré d’Espagne « authentique ». Visite guidée, sur les pas d’une Anglaise tombée amoureuse de cette ville.
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En Pologne, LOL avec le Monopoly communiste ! Interview
Le 5 février, le Monopoly communiste, un jeu éducatif créé avec le soutien de l'Institut Polonais pour la Mémoire (IPN) a été présenté au public polonais. Kolejkaou, « La queue », replonge le pays à l'heure où on faisait patiemment la queue jusqu'à la prochaine livraison de thé « Popularna » (« populaire »). Interview avec Karol Madaj, un employé d'IPN chargé du projet Kolejka.
A Nantes, les étudiants se nourissent pour un euro !
Laitages, fruits et légumes, viandes, produits secs, boîtes de conserves… Les denrées équilibrées que l’étudiant ne regarde même plus au supermarché où il achète ses pâtes aux beurres, faute de finances suffisantes, sont vendues à un euro symbolique au marché solidaire de l’Association de Solidarité des Etudiants Français (ASEF) depuis 10 ans. Chaque jeudi, le marché solidaire qu’il organise est bondé. Reportage.
Ghettos-bobos et vieux hippies : la mutation des squatteurs parisiens
Pots de peinture à moitié vides, bombes de couleurs et bruits de klaxon parvenant de la rue de Belleville toute proche. Au milieu de tout ça, quelques bacs de fleurs multicolores et une poignée d'artistes de rue un peu confus qui se descendent vite fait une dernière bière avant la prochaine « Spray-action ». Il n'en faut pas plus pour faire de la rue Dénoyez, dans le nord-est de Paris, le cœur saignant de la scène des squatteurs parisiens. Car celle-ci souffre, n'en déplaise à toutes les légendes à propos de Paris, ville accueillante aux artistes et ouverte aux projets de vie alternative.
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«Génération ?» : Tentative d'épuisement d'une génération européenne
Ils sont plus habitués au clavier d’un ordinateur qu’à tenir un stylo. Génération Einstein, génération Google, génération Y et autre génération perdue… difficile de les retenir toutes et de faire un choix. Les jeunes qui ont entre 20 et 35 ans, connectés coûte que coûte, vivent dans un monde qui n’a rien à voir avec celui de leurs parents. Des experts et victimes de cette incertitude nous présentent les clés pour comprendre cette génération inconnue.
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Budapest : Assez mûre pour être écolo ?
Le 1er janvier 2011, la Hongrie a pris la tête de la présidence tournante de l’UE. Sur la politique de la Hongrie envers les médias, on est déjà au courant. Mais que peut apporter le gouvernement hongrois à la politique environnementale de l’Europe ? Il serait bon d’aller piocher dans les bonnes pratiques des jeunes activistes hongrois, entre les cyclistes éco-responsables et les architectes durables. Mais en Hongrie, il n’y a pas que les toits qui deviennent verts mais aussi le consumérisme. Après avoir été emportée par la boue rouge en octobre 2010, la pire catastrophe écologique d’Europe depuis Tchernobyl, la Hongrie va-t-elle être submergée par une vague d’enthousiasme verte ? Les journalistes de cafebabel.com sont allés le vérifier pour vous dans le cadre du premier volet de la série de reportages Green Europe on the ground.
Français pessimiste : ceci est un pléonasme
Tout retour de vacances à Paris, capitale du pays le plus pessimiste du monde, est ardu. Mines déconfites enveloppées de manteaux noirs sur pulls gris, les Parisiens qui se laissent emmener dans le métro semblent sortir tout droit d’une cellule de dégrisement. J’en suis un, et fier de l’être, car quand on est champion, même de l’état d’esprit le plus nauséabond, on s’y accroche.
Citoyen connecté vend vie privée contre sociabilité
Année après année, grâce à des technologies de plus en plus sophistiquées, nos vies deviennent plus transparentes. Les réseaux sociaux depuis plus intrusifs, les téléphones sont mis sur écoute à cause de crises gouvernementales et les téléphones portables ressemblent de plus en plus à des implants électroniques. Heureusement, tout cela ne semble pas trop nous préoccuper, car on nous vend Foursquare comme la tendance dernier cri à ne pas manquer et Linkedin ou facebook sont des moyens de rester connecté 7/7 et 24/24... Au risque de se faire virer. A-t-on réellement besoin de cette myriade d’outils de communication ? Y répondre divise l’Allemagne, où les Google cars donnent de l’urticaire à certains citoyens… Et une autre question en découle : y-a-t-il une limite à la mise à l’index de l’humanité ?
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- Facebook, twitter , linkedIn : de l'utilité des réseaux sociaux
- Fuites de Wikileaks : portraits peu flatteurs des Européens selon Washington
- Lois européennes sur la vie privée : entre protection et exploitation
- Allemagne schizophrène : vie privée protégée ou exhibitionnisme numérique ?
- Foursquare : ma liberté contre une ristourne ?
- Facebook, polars, RDA : les «balances» sont partout
Paris : le clash riverains-fêtards vu par une jeune Allemande
Depuis quelques années, la légendaire Paris-by-night a la triste réputation d'être devenue la ville des rabat-joies. Résistant par tous les moyens, quelques groupes d'irréductibles noctambules aussi courageux que rompus à tous les compromis s'acharnent à réactiver les fastes déclinants de la Ville-lumière. Avec plus ou moins de succès.
Les nouveaux diagnostics de la santé publique en Europe
« Quand la santé va, tout va !», me disait toujours ma grand-mère. Elle avait raison. Bien s’alimenter et mettre des préservatifs est un bon moyen pour se protéger du cholestérol et enlever un poids aux séropositifs menacés de prison dès qu’il veulent passer à l’acte. Et puis pour le reste, il y a Google. Inutile d’être docteur, faire un diagnostic, c’est son boulot ! Surtout si je vais en Roumanie, dont tous les docteurs ont pris « l’autoroute de la santé » vers la France. Une chose est sûre : quand la santé m’abandonnera, je serais sûr de mourir dignement. A la Slovène. Mamie, pour ta sagesse, voici nos récits autour de la santé publique en Europe.
Halloween : quand l'horreur s'inspire du monde réel
La réalité est parfois plus inquiétante que dans les films d’horreur. Mais souvent on ne le réalise pas. Déformer notre corps peut être un moyen de dénoncer ses invisibles monstruosités. C'est ce qu'ont fait des centaines de jeunes à Paris, mêlant l’esprit gore de la « zombie walk » à la manifestation toute réelle contre la reforme des retraites. Pendant ce temps, certains metteur en scène européens utilisent les films d’horreur pour pointer les problèmes sociaux de leurs pays. D’autres font le circuit inverse : devenir un vampire pour fuir sa propre réalité, tel est le lot commun des fans de Twilight et de ses dérivés. Vampires, loup garous, sang qui gicle : réjouissez-vous, c’est Halloween !
Alternatifs : les nouvelles frontières de la norme en Europe
Et c’est reparti, ce que nous, Français, appelons « métro-boulot-dodo », la sonnerie du réveil matinale qui nous surprend toujours. Routine quand tu nous tiens… Non ! Plutôt que de pointer gaiement comme leurs parents, les jeunes Européens cherchent coûte que coûte des moyens de sortir du 9h-18h. Le couple franco-norvégien Estelle et Espen ont troqué le bitume contre la houle : leur toit est perché sur une péniche. Klara et Félix ont préféré engloutir un semestre chargé dans une traversée de 800 km à pieds jusqu’à Santiago de Compostelle. D’autres pêchent leurs dîners dans les poubelles des grandes surfaces ou quittent le foyer familial pour rejoindre des squatts. Cafebabel.com a suivi ces empêcheurs de tourner en rond sur un bout de leur chemin sans boussole.
