Société

  • Fac en Belgique: prostitution et « sugar daddies »

    par le 6 octobre 2017

    Scène surréaliste sur le campus de l'Université libre de Bruxelles : un panneau publicitaire sexiste prend en otage la précarité des étudiant(e)s en les incitant à se prostituer via un obscur site de rencontres. C'est notre Who Cares de la semaine.

  • Galériens du travail : Sophie, l’oubliée de la nuit

    par le 11 août 2017

    Depuis plus de dix ans, chaque jour vers 17h, Sophie attend que son téléphone sonne. Ce coup de fil, c’est l’assurance de pouvoir aller bosser une fois la nuit tombée, à l’aéroport de Roissy. Une décennie d’intérim à se flinguer la santé, à subir les abus de pouvoir, le mépris et le sexisme au travail. Ouvrière de nuit, femme, épouse, maman, portrait d’une galérienne du travail.

  • Les vouchers, chèques en bois du marché du travail italien

    par le 4 avril 2017

    Pensé comme une réponse au travail illégal, les « vouchers » - sorte de chèque emploi service - sont rapidement devenus la nécrose du marché de l'emploi en Italie. De plus en plus touchés par ses évolutions, les jeunes indépendants italiens peinent à entrevoir une solution à leurs problèmes. De quoi s'intéresser à ce qu'il se fait ailleurs en Europe ?

  • Les métiers anciens : futur de la Sicile ? 

    par le 30 mars 2017

    Pour faire face à la crise, la Sicile a trouvé une solution : repenser les métiers d'autrefois. Paradoxe dans nos sociétés saturées par les réseaux sociaux et les nouvelles technologies ? Plutôt un espoir. Celui d'offrir aux Siciliens des opportunités pour lutter contre un destin qui les éloignent toujours un peu plus de leur région natale. 

  • Bruxelles : le ras-le-bol des stagiaires non-rémunérés

    par le 7 mars 2017

    Une centaine de stagiaires se sont rassemblés à Bruxelles afin de manifester contre les « stages non-rémunérés d'exclusion ». Selon les organisateurs, de nombreuses ONG, syndicats et cabinets emploient des personnes sans les rémunérer ou du moins en-dessous du salaire minimum belge. Une pratique illégale qui légitimise « l'exploitation de l'homme par l'homme ».

  • Sicile : les jeunes italiens partis pour rester

    par le 6 mars 2017

    La Sicile rime bien entendu avec le climat, la mer claire, et la nourriture. Mais pas que. Excepté l’attachement à leurs proches, y a-t-il autre chose qui fait rester les jeunes Siciliens dans leur région natale ? Voici le témoignage de quatre d’entre eux, de Palerme à Catane.

  • Jeunes en Italie : je suis très mal et je le reste

    par le 4 janvier 2017

    [OPINION] « C’est une bonne chose que certaines personnes que je connais soient parties », dixit le ministre italien du Travail, Giuliano Poletti, qui s'obstine en affirmant que les jeunes restés au pays « ne sont pas tous stupides ». Non seulement la classe dirigeante italienne a sacrifié toute une génération, mais elle n'essaie même plus de la comprendre.

  • La Galice : voyage au pays de la jeunesse désenchantée

    par le 20 octobre 2016

    La région espagnole de la Galice est mondialement connue pour deux choses : Inditex et le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Pourtant, aucune des deux ne laisse entrevoir de grandes perspectives d'avenir aux plus jeunes. Lassés d'attendre en vain une opportunité, nombreux sont ceux qui décident de partir pour élargir un peu leur horizon. 

  • Slovénie : No Country For Young Men

    par le 7 juillet 2016

    Dans l'ancienne Yougoslavie, elle était considérée comme la bonne élève. Dans les années 1990, elle affichait une économie de marché prospère. Mais depuis 2008, la Slovénie est confrontée à une crise qui touche particulièrement les jeunes générations. À Maribor, ancienne cité ouvrière, de nouvelles idées politiques éclosent, et transforment la ville en un laboratoire socio-culturel.

  • Paris : le combat continue

    par le 8 juin 2016

    À Paris comme dans toute la France, les manifestations prennent toujours plus d’ampleur. L’origine de tout ça ? La loi Travail. La violence augmente aussi bien du côté des manifestants que de celui des forces de l’ordre, toujours plus exaspérées. François Hollande maintient sa position. Et on ne voit pas la fin du bras de fer avec la rue. Reportage.