Politique

Les dernières déclarations sur l'entrée de la Turquie dans l'UE

Article publié le 21 octobre 2008
Article publié le 21 octobre 2008
Les dirigeants européens expriment leur position sur l'adhésion possible de la Turquie à l'Union européenne.

Photo de Jaume D'Urgell / Flickr« L'entrée de la Turquie dans l'UE lui donnera le rôle stratégique qui lui fait souvent défaut. »

Le Président espagnol José Luís Rodríguez Zapatero est un des principaux défenseurs de l'entrée de plein droit de la Turquie dans l'UE. 

« Une entrée de la Turquie dans l'Europe pourraitPhoto Bertelsmann Stiftung / Flickrsurcharger l'agenda politique économique et social de l'UE et met en péril le processus d'intégration européenne. » La chancelière allemande Angela Merkel est la première à défendre l'idée d'un accord d'association privilégiée entre l'UE et la Turquie, au lieu de son entrée dans le club européen.

« LaPhoto de la Comisión EuropeaRépublique tchèque est un des pays qui appuie inconditionnellement l'entrée de la Turquie dans l'UE. L'association privilégiée ou d'autres formules de ce genre ne peuvent être acceptées. Tout candidat qui remplit les critères d'adhésion doit avoir le droit d'être membre de l'UE ». Le Premier ministre tchèque Mirek Topolanek apporte un appui sans faille à l'entrée de la Turquie, s'opposant une fois de plus aux positions de son grand voisin allemand.

« Je le dis haut et fort : notre oui à la Constitution n'est pasPhoto de Guillaume Pommier / Flickrun oui à l'adhésion de la Turquie »/ « Tant qu’on n’approuvera pas le traité de Lisbonne, je n'appuierai pas de nouvelle extension de l'UE ». Le Président français Nicolas Sarkozy s'exprimait en 2005 et en 2008 en défendant la même position mais avec des motivations différentes. Si, en principe, il était sur la même ligne que la chancelière allemande Merkel, il a aujourd'hui assoupli sa position face à la Turquie.

Photo Commission Europeenne« La Grèce pense que le respect de tous les engagements que la Turquie a pris avec l'UE conduira à son entrée comme membre de plein droit. » C'est ce qu'affirme Kostas Karamanlis, Premier ministre grec, pays historiquement opposé à la Turquie. 

« J'ai garanti à Erdogan notre soutien à la candidature de lPhoto de Samuele Sivla / Flickra Turquie à l'UE. » Et la position officielle du Premier ministre italien Silvio Berlusconi est semblable à celle de son prédécesseur et à la tradition italienne.