La crise grecque vue d’en haut, depuis les bureaux d’un riche armateur ou du patron de la première société de yacht du pays, a une saveur bien éloignée de celle vécue par la masse concernée par la diète économique nationale. Mais à Athènes, ces derniers plus que jamais adeptes du marteau et de la faucille, concentrent leur colère contre l’Etat plutôt que contre les classes privilégiées... Au grand bonheur de ces dernières.
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