L’entrée de la station du U-Bahn, le métro berlinois, à Postdamer Platz. Un « non-lieu » où les annonces publicitaires règnent en maîtres. (Photo: David Tett)
@commentaire de Christiane dans la version allemande traduit en Français: "Moi je trouve que Berlin n'est pas plus anonyme que d'autres capitales européennes...car où les gens à Londres ou Paris se parlent-ils si ce n'est que dans le métro? Et ce n'est pas vrai qu'il n y a pas d'histoire ou d'identité dans un immeuble de l'époque "socialiste"! Les légendes de cette photo gallérie me semblent très "construites"!"
« Séduisante, grise, teigneuse, décrépie, et pourtant vibrante de vitalité, nerveuse, scintillante, phosphorescente, animée, pleine de tensions et de promesses ». C'est ainsi que Klauss Mann décrivait Berlin en 1923. Cette description passionnée est-elle encore actuelle? J'ai décidé de le découvrir en regardant la ville à travers les yeux et les récits de trois écrivains, trois étrangers qui sont arrivés à Berlin par choix ou par hasard. Un point d'observation privilégié pour tenter de décrypter une mosaïque de clichés complexe.
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