Plusieurs dizaines d’étudiants et d’élèves venus de Gênes ou Milan visitent Turin chaque année pour son riche héritage culturel et son architecture à couper le souffle.
Demain, ces enfants nés et/ou ayant grandis dans la péninsule qui constituent cette fameuse seconde génération, représenteront un poids économique important en Italie, mais ils sont encore stigmatisés par la classe dirigeante et oubliés par la loi, au risque de leur donner des envies d’ailleurs. Chronique d'un amour pas toujours réciproque.
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