Turin vise haut
Le Mole Antonelliana représente Turin sur les pièces d’euros italiennes. C’est aussi le symbole de la modernité, un défi technique devenu musée du cinéma. Avec la crise économique, le Nord de l’Italie met toujours plus ses talents à l’épreuve. Dans les rues perpendiculaires de la cité piémontaise, les Turinois se préparent à affronter l’avenir : d’un passé industriel à la mondialisation, des immigrants aux jeunes entrepreneurs, des restos slow food à l’incontournable Fiat. Premier stop du projet Crisis on the ground, pour prendre 2010 du bon pied.
Jeunes au chômage: des conseils pour «s'aider soi-même» depuis Turin
Marre du chômage, marre aussi d'enchaîner les stages ou de décrocher des bourses éphémères ? Certains jeunes Italiens décident de miser le tout pour le tout en devenant auto-entrepreneurs. Quelques exemples en direct de la capitale du Piémont.
Fiat à Turin: des usines aux « Kennedy italiens »
Après 110 ans de règne de la monarchie Fiat, la ville de Turin se découvre une âme culturelle suit aux Jeux olympiques d’hiver organisés en 2006. Une vision de la mondialisation à l’italienne.
Manger autrement: le bio côté cuisine à Turin
Bien manger peut sauver l’environnement, l’économie et le patrimoine local si l’on en croit Slow Food, une organisation internationale d’éducation culinaire à but non lucratif fondée en 1989 par l’écrivain italien Carlo Petrini. Son appétissant postulat de départ est de combattre l’acculturation générée par les marques d’America & Co en faisant la promotion de la nourriture locale, fraîche et biologique. Ce qui se traduit dans son manifeste par le « droit au plaisir » et à Turin, ce droit est exercé avec gourmandise !
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