Berlin

Les 10 meilleurs plans drague du monde

Article publié le 6 janvier 2015
Article publié le 6 janvier 2015

Nous le savons dorénavant tous, les Allemands aussi savent draguer. Pas toujours, et surtout pas toujours bien ! en fonction du degré d’alcoolémie et de l’effort de créativité fourni, mais ça, c’est pareil partout. Nous avons établi pour vous une liste des plans dragues les plus beaux, fous et étranges du monde. Pour ces moments où l’on tente le tout pour le tout.

1. On va boire un coup ?

Bref, sans douleur et élégant. Rien ne peut foirer lorsque l’on invite quelqu’un pour un simple verre de vin, on ne se mouille pas trop. On peut très bien ne rien vouloir de plus qu’une discussion amicale sur la situation politique ou la dernière série HBO. Du coup, un refus ne fera pas trop mal non plus. C’est en France que cette phrase est la plus courante – d’ailleurs, c’est peut-être à cette formule magique que les Français doivent leur réputation de rois de la drague ?

2. Et si on regardait un film chez moi?

Cette stratégie aussi est à classer dans la catégorie « meilleure de tous les temps » parce qu’elle n’est pas trop pressante et puis presque tout le monde aime regarder un film. En laissant à l’autre le choix du film, on évite de la sorte le dangereux obstacle du mauvais goût (le nôtre, du moins !). La stratégie est tellement simple et sans stress qu’elle fonctionne parfaitement, même en Angleterre. Lorsqu’il fait froid, ça fonctionne encore mieux. Donc : abonnez-vous impérativement à Netflix pour l’année nouvelle.

3. Il est tard ! Tu peux dormir chez moi, j’ai un lit d’invités.

Parmi les pires tue l’amour : le lit d’appoint, au même titre que l’espace entre deux matelas et les culottes montantes. Pourtant à Berlin on continue de le proposer lorsque l’on veut éviter d’être trop vite démasqué. Tout le monde sait qu’il n’y a plus de métro après une heure du matin. Pourtant on finit toujours à 2h à Friedrischain, alors qu’on habite à Neukölln ou Wedding. Le lit d’appoint est l’argument le moins érotique pour rentrer ensemble. Mais, étrangement, ça fonctionne plutôt mieux que ce que l’on pourrait penser. Pourquoi ne peut-on pas simplement dire à l’autre : « dors chez moi » ? Peut-être parce que ça ressemble trop à « couche avec moi ». Et ça c’est un peu trop direct – et pas seulement à Berlin.

4. Je veux sortir avec toi. Je passe te prendre à 7h demain.

La culture du rendez-vous à New York est complexe et difficile à cerner – même pour les habitants de la capitale du style des États-Unis. Celui qui se considère comme « dating material », se retrouve vite happé par la valse des soirées au restaurant, à boire un verre, et des histoires sans lendemains. Parfois, lorsque l’on veut sortir avec quelqu’un, il ne faut même pas vraiment demander. Il suffit de dire : « Je t’aime bien ! J’ai réservé une table pour demain soir à 19h ». Si c’est trop, il suffit de répondre que, pour le moment, tu n’as pas vraiment le temps pour les rencontres. Et l’affaire est réglée.

5. Ciao bella! (Après, ajoute ce que tu veux)

On dit des Italiens qu’ils sont particulièrement dragueurs. À l’attention de toutes les femmes étrangères, ils ont mis au point la stratégie Ciao-Bella. Il s’agit de jeter son dévolu sur une femme, lui lancer un « Ciao Bella » et puis de la tchatcher. C’est le « Bella » qui est très important, le reste pas vraiment. Ça fonctionne particulièrement bien avec les Européennes du nord. Par contre, absolument pas avec les Italiennes.

6. Tu es tellement belle, il fallait que je t’aborde !

En Grèce aussi, on a l’habitude de mettre en avant la beauté de l’autre. « Tu as des yeux tellement magnifiques ! Je ne pouvais pas m’en empêcher, il fallait que je t’aborde. Oh, tu es si belle ! » Ainsi de suite, jusqu’à ce que ça marche ou que la situation devienne embarrassante. En renfort, on a parfois droit au « les étoiles dans tes yeux se reflètent dans les sombres vagues nocturnes de la mer Egée ». Tu es si belle, ô toi ma Grèce !

7. Tu viens fumer un joint chez moi ?

La stratégie de la marijuana convainc par sa simplicité. Bien qu’il soit préférable d’en savoir déjà un peu plus sur l’autre avant d’en faire usage. Celui qui traîne joyeusement pété sur un sofa est nécessairement plus relaxé et peut-être pas opposé à un flirt. Mais cela peut aussi tourner au fiasco total si l’autre s’endort brutalement ou est pris d’une crise de paranoïa. Donc, mieux vaut se renseigner avant ! De source sûre, nous savons que cette technique est souvent utilisée en Australie et en Californie. Je vous laisse imaginer pourquoi…

8.  Il se fait tard… Je prendrai bien un bain.

Les choses se passent différemment au Japon, il n'est pas nécessaire d’y avoir déjà été pour le savoir. À Tokyo, si vous ne voulez pas rester seul vous devez faire comprendre, au moyen d’un détour élégant, que vous iriez bien dans un Love Hotel. Il ne s’agit pas d’un bordel, mais  d’un endroit où il ne faut pas se soucier ni des voisins ni de la propreté des draps. La présence du jacuzzi peut être un argument surtout lorsqu’il fait froid. Celui que ça n’intéresse pas répondra simplement qu’il doit rentrer chez lui. Par contre, celui que l’idée de partager un bain tente partira à la recherche du Love Hotel le plus proche. Par chance, il y en a à tous les coins de rue à Tokyo.  

9. J’ai faim… mais tout est fermé de nuit ici ! Viens chez moi manger quelque chose.

Avoir faim après quelques bières ou verres de vin est l’un des instincts humains les plus fondamentaux. Du coup, la proposition d’aller manger quelque chose est presque toujours accueillie avec joie. Dans une grande ville comme Berlin, la stratégie de la faim ne fonctionne malheureusement pas, étant donné qu’on trouvera toujours un Döner à 4h. L’autre inconvénient : on peut difficilement n’offrir qu’une tranche de pain de seigle sec à quelqu’un que l’on invite à manger au milieu de la nuit. Mais il y aurait, paraît-il, des gens qui font des miracles en cuisine à 4h du matin.

10.  Tu veux passer à la coloc' ?

Visiter l’appartement de quelqu’un c’est toujours intéressant, et surtout s’il y a des colocataires sympas. Ça peut conduire à un repas ensemble, une soirée film, un joint ou une nuit dans le lit d’amis (ou pas). La stratégie de la coloc c’est l’occasion ultime de faire d’une pierre deux coups. Ça semble amical et personne n’a la pression. En rajoutant : « mes colocs ne sont pas là ce soir », vous rendez vos intentions un peu plus évidentes. La technique fonctionne dans tous les pays où la colocation est le mode de vie le plus courant chez les jeunes. Il faudra juste veiller à ce que le ménage ait été fait auparavant, et à ce que les colocs soient sympas (s’ils sont là).

Flirter à Berlin : Top ou flop?

Les Allemands ne savent pas flirter ? Un préjugé vieux comme le monde et malgré tout tenace. Cafébabel se propose de piétiner une bonne fois pour toutes la misère de l'amour. Si vous croyez avoir trouvé LA stratégie de flirt, envoyez-nous un e-mail à  berlin@cafebabel.com!