Vins : la grande question des étiquettes

Article publié le 9 juillet 2015
Publié par la communauté
Article publié le 9 juillet 2015

Attention cet article n'est paru dans aucun groupe du magazine et n'a donc fait l'objet d'aucune relecture.

Lors de l’achat d’une bouteille de vin, l’étiquette joue un rôle particulièrement important.

Lors de l’achat d’une bouteille de vin, l’étiquette joue un rôle primordial. En effet, à moins que l’acheteur souhaite acheter un vin très précis, en l’absence de recommandation spécifique ou de connaissance de la réputation d’un vin en particulier, il ne peut se fier qu’aux informations, qu’elles soient directes ou qu’elles agissent sur le subconscient (aspect visuel, nom du vin), que comporte l’étiquette.

L’étiquette d’un vin : un vecteur de valorisation

L’importance de l’étiquette dans l’achat d’un vin est si grande que Wine Intelligence a mené une enquête, rapportée ici par Wine Paper. On y apprend par exemple que repenser totalement le look d’une étiquette de vin est un acte qui peut, à lui seul, améliorer les intentions d’achat de 10%, soit près de 4 millions de consommateurs potentiels supplémentaires. Ce chiffre est le même à l’inverse, et une étiquette qui ne met pas le vin en valeur peut lui coûter des ventes selon le même facteur.

Plusieurs critères entrent en ligne de compte dans la conception d’une étiquette de vin, que certains producteurs choisissent donc de créer et d’imprimer eux-mêmes afin d’en avoir le contrôle total, notamment à l’aide d’une imprimante à étiquettes de type QuickLabel Systems. L’un des critères les plus importants semble être la bonne lisibilité de l’ensemble. Bien entendu, la teneur des informations trône également en tête de liste, mais les consommateurs considèrent qu’il est plus important de pouvoir lire parfaitement toutes les inscriptions que de connaître plus précisément le millésime, le cépage, ou même une offre promotionnelle !

Le design : à adapter selon votre cible

Le design est une affaire de préférences, et le vin n’échappe pas à cette règle. Cela dit, parmi ces préférences, on retrouve des fils conducteurs qui permettent de cibler sa clientèle. L’âge des consommateurs joue ici un rôle-clé. Ainsi, les consommateurs de moins de 45 ans sont particulièrement sensibles à la qualité visuelle de l’étiquette, qui doit donner l’impression d’avoir été « bien travaillée ». Pour les plus âgés, ce sont réellement les informations elles-mêmes qui ont la priorité.

Mais une étiquette, c’est avant tout une carte de visite pour le producteur, qui doit en profiter pour y faire passer sa philosophie et des indications permettant au consommateur de mieux le connaître. Car il faut bien l’admettre : l’étiquette ne permettra pas réellement de se faire une idée sur un vin que l’on n’a jamais goûté. C’est donc avant tout l’image du producteur que l’on achète lorsque l’on choisit une bouteille de vin plutôt qu’une autre.

Des explications utiles tout de même

Cela ne veut bien entendu pas dire qu’il faut complètement négliger la description du vin, qui se trouve traditionnellement en contre-étiquette. Ainsi, le cépage, le type d’accord mets/vin, les conseils de service (notamment la température), la description du goût ou encore la durée de garde y ont bel et bien leur place.

À la lumière de ces quelques tendances, il devient possible de faire des choix avisés pour la conception de son étiquette de vin. Cela dit, n’hésitez pas non plus à avoir recours aux services d’un professionnel qui saura, en fonction du vin que l’on souhaite commercialiser, proposer des idées de design et d’informations à faire figurer sur les bouteilles en fonction de la cible commerciale.