Un nouveau cadre

Article publié le 29 février 2012
Publié par la communauté
Article publié le 29 février 2012
Je m’excuse platement devant les mises à jour si peu régulières de ce blog (tout ça pour dire que j’ai rien écrit…). Du coup, vous n’aurez pas eu beaucoup de nouvelles concernant le semestre en Suède (tout ça pour dire que vous en n’aurez pas du tout eu…). A charge de revanche, sait-on jamais ? Peut-être que j’y retournerai et que je vous en raconterai plus (tout ça pour dire… OK j’arrête).

Me voici à Londres. Enfin, plus précisément, Roehampton, dans le sud-ouest de la capitale britannique. Mon second semestre se déroule donc dans une université typiquement « british » avec son parc, ses étangs, les petits écureuils qui gambadent au milieu des canards et des vieilles bâtisses qui font plus penser à des hôtels particuliers qu’à une université. Pas étonnant que la « Roehampton University » (la classe) se retrouve au premier rang de certains classements des plus belles universités d’Angleterre (doublement la classe).

Pour vous montrer la différence avec les universités françaises, je vous fais une liste des choses qu’on ne peut pas imaginer chez nous :

Un sacré paquet d’ordinateurs en libre-service Une bibliothèque ouverte 24h/24h, 7j/7j Une salle de sport ainsi qu’une bonne dizaine de sports Un vidéoprojecteur et rétroprojecteur électronique avec tableaux tactiles dans quasiment chaque salle de classe (pour le moment, je n’ai toujours pas trouvé une salle sans cet équipement) Un nombre incalculable de services pour les étudiants (emploi, santé…)

Comme me le signalait une des nombreuses personnes qui sont venues me rendre visite (oui je suis aimé), il faut nuancer cette différence. En effet, c’est surtout dû à la différence de financements entre les universités françaises et anglaises et puis, en France, l’enseignement supérieur est censé être gratuit et accessible pour tous.

Pour ne pas passer pour l’euphorique de service, je vais vous faire également la liste des points négatifs de cette université :

Trop de sécurité (comme à Londres, des caméras partout) Il y a pas de restaurants universitaires ici (le « RU » c’est nul quand on y va, ça nous manque quand on en a pas) Quelques professeurs plus préoccupés par leur prochaine publication que par les étudiants Canards, oies, cygnes, écureuils… on se croirait dans un zoo Franchement, faut qu’ils fassent quelque chose avec leurs chaises-tables où tu peux poser au maximum deux stylos (j’avoue c’est un peu nul comme point négatif mais je vous jure c’est gênant)

Pour ce semestre, mes cours sont axés sur la sociologie, le management des ONG mais aussi les génocides, les guerres et autres sujets tout aussi réjouissants. D’un point de vue contenu, les cours ressemblent beaucoup à ceux que j’ai suivis en France : les fameux cours magistraux. Cependant, je suis un peu déçu du système d’évaluation dans cette université anglophone. En effet, il n’y a pas de travaux en groupe, pas d’oraux ou présentations. Nous devons principalement écrire des dissertations ou des projets de recherches.

Voilà pour la présentation du nouvel environnement qui m’entoure.

Promis, je vais vous mettre au courant régulièrement maintenant.