Sommet du (supermarché) G-20 : « Dépenser moins sans aller loin »

Article publié le 16 novembre 2011
Article publié le 16 novembre 2011
Il y a maintenant presque un mois que  le sommet de l’eurozone s’est tenu à Bruxelles, les chefs d’État de la zone euro restaient debout jusqu’à 4 heures du matin pour trouver un accord satisfaisant politiquement et techniquement en vue de sauver l’euro.

Quelques jours de vacances pour célébrer Halloween et la Toussaint, il faut ensuite retourner à la réalité et faire face à la crise de gestion de la zone euro. Avec le groupe des 20 (G-20), les ministres des finances et les gouverneurs des banques centrales des économies les plus importantes, des pays industrialisés et en développement, se réunissaient pour discuter de la dette de l’Europe et de la situation économique globale.

Oui, parce que comme mentionné dans la déclaration commune émise par le président du Conseil européenVan Rompuy et le président de la Commission européenneBarroso à la fin du premier jour du sommet, « Cette perspective est réelle non seulement pour l’Europe, mais aussi pour les États Unis et pour d’autres économies de marché. Nous rencontrons tous des difficultés, nous devons dès lors tous contribuer à une solution. »

Quelle est donc la bonne nouvelle? Il n’y en a pas pour l’instant. La déclaration commune souligne que la tourmente du marché financier s’est intensifiée et que la croissance globale a ralenti alors que le taux de chômage est en hausse. La solution repose sur une action ambitieuse entreprise par chacun, qui soit capable de générer une nouvelle croissance et de remettre les 200 millions de chômeurs à l’emploi...

Lire l’intégralité, « Sommet du G-20 : pas de nouvelles, mauvaises nouvelles » de l’article sur le babelblog de Bruxelles.

Photo (cc) oxfam/flickr