Playlist vintage de la semaine : Berlin Memories

Article publié le 4 juin 2014
Article publié le 4 juin 2014

Berlin n'est pas vintage seulement depuis que les hipsters ont découvert les petites robes des années 20 et les lampes des années 70. Une promenade sur la Karl-Marx-Allee suffit pour se sentir comme sur un plateau de tournage rétro. Cafébabel Berlin livre la bande-originale qui colle à la tendance. Parce que nous aussi, nous aimons le visage vintage de la capitale allemande.

Parce que l'air berlinois est meilleur que sa réputation. 3 Tra­vel­lers, Eine Tüte Luft aus Ber­lin (1958).

Parce que la Dietrich est la reine incontestée du vintage. Mar­le­ne Diet­rich, Ich hab noch einen Kof­fer in Ber­lin (1960).

Parce que le roi du glam rock savait déjà dans les années 1980 avant tous les autres à quel point Berlin est cool. David Bowie, He­roes (1987). 

Parce que les Français aussi ne peuvent qu'aimer la capitale allemande contre leur volonté - et malgré Paris. Édith Piaf, L‘homme de Ber­lin (1963).

Parce qu'ils ne cèdent quand même pas tous à la tendance nudiste dans l'Allemagne du Nord. Cor­ne­lia Fro­boess, Pack die Ba­de­ho­se ein (1951).

Parce que Berlin est si diverse qu'elle a même de la place pour les glam rockers anglais d'inspiration japonaise. Japan, Sub­ur­ban Ber­lin (1978). 

Parce que personne ne peut surpasser la musique berlinoise comique et profonde de Kurt Weill. Kurt Weill, Ber­lin im Licht (1928). 

Parce que les nuits de Kreuzberg commencent aujourd'hui encore lentement, mais il ne faut pas s'y méprendre. Ge­brü­der Blatt­schuss, Kreuz­ber­ger Näch­te (1978).

Parce qu'une reine du vintage, ce n'est pas assez. Hilde Knef, Som­mer­spros­sen (1966).

Parce que l'été à Berlin peut être toujours aussi scintillant. Al­pha­ville, Sum­mer in Ber­lin (1984). 

Parce que Berlin est tout comme avant une ville ensorceleuse. Clai­re Wald­off, Es gibt nur ein Ber­lin (1931).