Paradise: love

Article publié le 22 novembre 2014
Article publié le 22 novembre 2014

Attention cet article n'est paru dans aucun groupe du magazine et n'a donc fait l'objet d'aucune relecture.

Plus que du simple tourisme sexuel, le réalisateur Autrichien parle d'une profonde solitude et d'une quête presque désepérée d'amour, ou du moins, d'affection.

Le film avance sur un rythme de moins en moins pressant à mesure que défilent les relations de Teresa, toutes pleines de désillusion, d’exploitation, de trahison et d’une certaine manière, de racisme. La femme blanche qui exploite les «beautés locales» mais qui elle-même se fait exploiter dans sa recherche d' affection et d'amour, qu’elle ne connait probablement que depuis peu de temps. Déterminée à trouver son propre paradis dans un lieu paradisiaque, elle s’adonne à plusieurs aventures et se rapproche de plusieurs jeunes hommes qui sont dans l’attente de touristes généreuses.

Le réalisateur nous apporte une image assez dure et mélancolique de la recherche du plaisir à n’importe quel prix, dans laquelle l’illusion et la recherche d'affection semblent être les moteurs qui nous poussent vers une cruelle solitude.

Lucia Milano

Traducción: Elena Urbina