Notre traductrice du mois !

Article publié le 5 juin 2014
Article publié le 5 juin 2014

Attention cet article n'est paru dans aucun groupe du magazine et n'a donc fait l'objet d'aucune relecture.

Bien qu'elle se considère comme une voyageuse invétérée et qu'elle rêve d'enfiler un sac à dos pour aller parcourir le monde, Sara Fuertes nous a avoué que, si elle avait à choisir, son coeur irait à la culture espagnole. Nous vous présentons notre Traductrice du Mois, un titre que Sara mérite bien : toujours prête à donner un coup de main, son investissement pour CaféBabel n'est plus à prouver. 

Ca­fé­Ba­bel: Dé­cris-toi en trois mots...

Sara Fuertes: Cu­rieuse, voya­geuse, et qui ne tient pas en place.

Ca­fé­Ba­bel: Tu fais quoi dans la vie ?

Sara Fuertes: En ce mo­ment, j'ef­fec­tue un stage dans une en­tre­prise de tra­duc­tion spé­cia­li­sée en Al­le­magne.

Ca­fé­Ba­bel: Ton plat pré­féré ?

Sara Fuertes: La tor­tilla aux pommes de terre de ma mère.

Ca­fé­Ba­bel: Quelle est ta na­tio­na­lité eu­ro­péenne fa­vo­rite ? Pour­quoi ?

Sara Fuertes: Ca dé­pend dans quel sens. En prin­cipe, je pré­fére les Es­pa­gnols. Pour être sin­cère, la ma­nière dont on voit en gé­né­ral la vie, nous autres les Es­pa­gnols, m'est très chère.

Ca­fé­Ba­bel: Ta pre­mière contri­bu­tion à Ca­fé­Ba­bel, c'était quand ?

Sara Fuertes: En oc­tobre der­nier. C'était une in­ter­view d'un ra­ppeur fin­lan­dais. Même si le sujet ne m'avait pas at­ti­rée plus que ça, j'ai beau­coup aimé cette pre­mière ex­pé­rience avec Ca­fé­Ba­bel.

Ca­fé­Ba­bel: Le rêve le plus fou que tu aies eu ?

Sara fuertes: Par­tir avec un sac à dos, et aller dé­cou­vrir des pays aux cultures com­plè­te­ment dif­fé­rentes de la nôtre (en Thaï­lande, en Inde etc.), sans ache­ter de billet de re­tour. Des aven­tures, des voyages, de nou­veaux pay­sages, de nou­veaux vi­sages...

Ca­fé­Ba­bel: En un mot, que si­gni­fie Ca­fé­Ba­bel pour toi ?

Sara Fuertes: L'in­ter­cul­tu­ra­lité. 

Ca­fé­Ba­bel: Choi­sis une ru­brique, un ar­ticle et un au­teur de Ca­fé­Ba­bel.

Sara Fuertes: J'aime beau­coup la ru­brique Style de vie, parce qu'on y traite tou­jours de su­jets qui, en gé­né­ral, at­tirent mon at­ten­tion.  Quant aux ar­ticles, j'en ai un en tête, qui par­lait de l'ini­tia­tive de la Banque de Temps de Sé­ville. Je trouve ça gé­nial, que ce genre d'ini­tia­tives existe. Choi­sir un au­teur en par­ti­cu­lier va être plus com­pli­qué, parce que je suis plu­tôt mau­vaise pour me sou­ve­nir des noms et les as­so­cier à un style d'écri­ture par­ti­cu­lier. 

Ca­fé­Ba­bel: La chose la plus stu­pide que tu aies faite dans ta vie ?

Sara Fuertes: Ce n'était pas si stu­pide que ça, mais quand j'étais pe­tite je jouais du piano, et j'ai ar­rêté. Je crois que je n'au­rais pas dû, parce que j'ado­rais ça. 

Ca­fé­Ba­bel: Parmi les villes d'Eu­rope que tu as vi­si­tées, la­quelle as-tu pré­fé­rée, et pour­quoi ? 

Sara Fuertes: Vienne, c'est la ville par­faite : ses rues re­cèlent une his­toire très riche, elle pro­pose toutes sortes d'ac­ti­vi­tés pour tous les âges, elle est très ac­ces­sible au ni­veau des trans­ports pu­blics... Bref, c'est une ville où l'on se sent bien, et elle a beau­coup de charme.

Ca­fé­Ba­bel: Et une ville que tu ai­me­rais vi­si­ter ?

Sara Fuertes: Co­pen­hague, c'est une de ces villes où j'ai tou­jours voulu aller, mais je ne l'ai pas en­core fait. 

Ca­fé­Ba­bel: Qu'est ce que l'Eu­rope veut dire pour toi ?

Sara Fuertes: L'Eu­rope, pour moi, c'est un en­semble hé­té­ro­gène qui ren­ferme beau­coup de di­ver­sité (au ni­veau cultu­rel, lin­guis­tique...), même si c'est vrai­ment dom­mage que cette di­ver­sité soit sou­vent à la source de fortes ten­sions entre les pays. De mon point de vue, ce mé­lange si riche me semble être quelque chose de très pré­cieux.