Nathalie Folloroux au service du développement africain

Article publié le 27 février 2015
Article publié le 27 février 2015

Attention cet article n'est paru dans aucun groupe du magazine et n'a donc fait l'objet d'aucune relecture.

Arrivée à la Vice-Présidence de la fondation Children of Africa, Nathalie Folloroux veut participer à l’effort de développement de la Côte d’Ivoire. Le pays de l’Afrique subsaharienne connaît une importante croissance économique ces dernières années, notamment grâce aux efforts de la société civile…

Nathalie Folloroux, une formation made in France

Après avoir beaucoup voyagé dans sa jeunesse, Nathalie Folloroux a finalement choisi la capitale française pour faire des études. Une fois son cursus à l’Université Paris-Dauphine achevé, la jeune femme s’est tournée vers le monde de l’audiovisuel. En intégrant le groupe TF1, elle participe à une étude du cabinet Bearing Point sur l’environnement médiatique à l’heure de la révolution numérique.

La fondation Children of Africa, le tournant humanitaire

C’est finalement à l’issue de cette expérience que la jeune femme rejoint la fondation Children of Africa. Aujourd’hui, la Vice-Présidente de l’organisation s’implique dans les problématiques d’éducation ou de santé, tout en mobilisant ses compétences aux côtés de Claudy Stolz, chargée de la communication.

L’exemple du travail des enfants en Côte d’Ivoire

Toutes les actions mises en œuvre depuis 1998 visent à contribuer à l’émergence d’une véritable société civile ivoirienne… Conformément aux recommandations du Bureau International du Travail, l’ONG développe par exemple l’éducation pour limiter le travail des enfants. Néanmoins, l’Unicef et le gouvernement ivoirien rappellent qu’encore à l’heure actuelle, 1,6 million d’enfants de 5 à 14 ans travaillent en moyenne entre 30 et 56 heures par semaine.

« L’espoir d’un monde meilleur »

Depuis plusieurs années, le Fonds Monétaire International enregistre une hausse de la croissance dans la région. Pour que ces améliorations économiques se transforment en véritables avancées sociales, le tissu associatif devra s’étendre pour soutenir au plus près la population dans son quotidien. Comme l’affirment les responsables de Children of Africa, il faut chaque jour se battre pour « l'espoir d'un monde meilleur ».