L'Euro 2016 en série : le Pays de Galles, l'année du dragon

Article publié le 28 juin 2016
Article publié le 28 juin 2016

C'est parti. Malgré la pluie et les poubelles qui débordent, la grande fête du football européen a bel et bien débuté en France. Et dans sa formule enrichie à 24 équipes, l'Euro 2016 promet un tournoi plus long, plus bon. Pendant ce temps-là, prenons le pouls de quelques sélections nationales entre pronostics, style de vie et débats sociétaux. Au tour des Dragons de rugir.

Le contexte

L'équipe de football galloise ne s'est qualifiée que pour deux compétitions internationales majeures au cours de son histoire : la Coupe du monde FIFA de 1958, et le Championnat européen de l'UEFA, de cette année. Comme vous pouvez le deviner, c'est l'été ou jamais pour être Gallois.

Rêve party.

Mais comment tout cela va-t-il finir ?

Le Pays de Galles a déjà dépassé toutes les attentes quand il finit en tête du groupe B, avec un point de plus que le favori : l'équipe anglaise. Les fans gallois resteront en France pour le moment, mais vont devoir très vite trouver une laverie automatique s'ils veulent survivre dignement le reste de la compétition. Passer les quarts de finale (contre la Belgique, ndlr) n'est pas irréaliste, et une place dans le dernier carré n'est pas aussi improbable qu'elle l'aurait été au cours des dernières décennies.

Sèche tes yeux, ça va déjà mieux.

Mais qu'est-ce qu'ils foutent ?

L'équipe galloise séjourne avec leurs cousins celtes à Dinard, une commune de bord de mer paisible en Bretagne. Ils s'entraînent sur le terrain de l'équipe locale et passent leur temps dans une aile reservée de hôtel d'une station thermale. Un grand écran installé sur les terrains relaie les messages d'encouragements des réseaux sociaux directement aux joueurs. Quand ils ne s'entraînent pas, les boys jouent au tennis de table et au golf pour se détendre. Gareth Bale s'est même autorisé un burger-frites, reconfort obligé pour soulager la douleur de la défaite face à l'Angleterre (1-2).

La re-sta

Gareth Bale, évidemment. Le joueur le plus cher de l'histoire du Real Madrid (donc du foot) a battu le record gallois du plus grand nombre de buts marqués dans une compétition internationale. Il est à présent l'un des favoris pour le Soulier d'or de l'Euro 2016. Sinon, surveillez Aaron Ramsey, l'homme du match Pays de Galles contre Russie.

Le coup franc de malade de Gareth Bale contre la Slovaquie.

La coupe des coupes

Les rues galloises n'ont jamais vu autant de chignons et de serre-têtes. Mention spéciale aux efforts de Gareth Bale pour garder son visage dégagé. C'est seulement une question de temps avant que tous les gamins ne se teignent les cheveux en blond en l'honneur d'Aaron Ramsey.

La fête aux buns.

Le Big Deal

À quand un emoji du drapeau Gallois ? En tout cas, les Twittos se battent pour une combinaison de cœurs verts et de dragons chinois.

Ce que vous entendrez sur les Dragons

Vous vous souvenez de ce bar britannique dans votre ville où « c'est cool d'aller voir les matchs parce qu'il y a une vraie ambiance de pub » ? La réponse des Gallois : lol.   

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C'est parti. Malgré la pluie et les poubelles qui débordent, la grande fête du football européen a bel et bien débuté en France. Et dans sa formule enrichie à 24 équipes, l'Euro 2016 promet un tournoi plus long, plus bon. Pendant ce temps-là, prenons le pouls de quelques sélections nationales entre pronostics, style de vie et débats sociétaux.