Les plus précieux souvenirs que l’on rapporte de voyages sont les histoires

Article publié le 28 novembre 2014
Article publié le 28 novembre 2014

Attention cet article n'est paru dans aucun groupe du magazine et n'a donc fait l'objet d'aucune relecture.

Mon grand-père a eu la chance de visiter beaucoup d’endroits dans le monde et les choses les plus précieuses qu’il ait rapportées sont ses histoires. Celles-ci ont pris vie dans les timbres qu’il collait minutieusement dans son carnet après chaque voyage.

Auteur : Stefan Alijevikj Photo : Marija Grujovska

« L’un des souvenirs les plus vifs de mon enfance est la collection de timbres de mon grand-père. Mon grand-père a eu la chance de visiter beaucoup d’endroits dans le monde et les choses les plus précieuses qu’il ait rapportées sont ses histoires. Celles-ci ont pris vie dans les timbres qu’il collait minutieusement dans son carnet après chaque voyage. Regarder sa collection de timbres et écouter ses histoires a déclenché chez moi un grand intérêt pour la diversité culturelle. Ma subtile découverte de la notion des diverses façons d’être humain a depuis canalisé mes intérêts et ma passion et m’a amené à faire une licence en anthropologie sociale et culturelle. » Écrit Marija Grujovoska, native de la Macédoine, qui étudie à Vienne en Autriche dans le domaine de l’anthropologie.

Elle ajoute encore : « Étudier l’anthropologie est probablement l’un des meilleurs choix que j’aie faits quand l’on considère la manière dont ça a forgé ma personnalité. Elle m’a enseigné beaucoup de choses que je trouve très pertinentes dans ma vie, l’une d’entre elles étant que la réalité que nous vivons n’est pas la seule et que des personnes dans le monde vivent leur vie de façon inimaginable pour  nous, pourtant si normale pour eux.

En plus de l’anthropologie, Marija aime aussi la photographie et les histoires visuelles. Selon elle, la photographie est un média puissant positif lorsqu’elle est bien utilisée et pour ce qui est des histoires, elles jouent un grand rôle dans sa vie. Autant qu’elle adore les lire et les regarder, elle adore les raconter. Maintenant, voici l’histoire de Marija racontée à Mladiinfo :

Mladiinfo: Comment en êtes-vous venue à choisir d’étudier à l’étranger et de vous inscrire à Vienne?

Marija: L’idée d’étudier à l’étranger m’est venue très tôt pendant mes années au secondaire, car je devais satisfaire ma curiosité du reste du monde. Je n’étais pas encore certaine de ce que j’allais étudier, mais je savais que ce ne serait pas dans mon pays natal. J’ai considéré le fait qu’une des options les plus abordables pour les études à l’étranger est les pays germanophones et j’ai commencé à apprendre l’allemand intensivement. J’ai choisi Vienne quand j’ai su que ce que je voulais étudier était l’anthropologie et l’Institute for Social and Cultural Anthropology de l’Université de Vienne s’accordait à mes intérêts. »

Mladiinfo : Comment le système d’éducation de Vienne est-il différent de celui de votre pays?

Marija: « Mon expérience par rapport aux universités de la Macédoine n’est pas de première main. Tout ce que je sais provient de mes amis et de ma famille. Cependant, l’une des différences les plus marquantes est l’approche très individualisée de l’Université de Vienne envers ses étudiants. En fait, les étudiants peuvent choisir combien de matières et d’examens ils veulent avoir pendant le semestre. Le choix de matière leur revient entièrement. Cette approche a des avantages comme des désavantages. D’une part, les étudiants sont complètement libres de réaliser leurs études comme ils le veulent; d’autre part, cela signifie qu’ils ont toute responsabilité si quelque chose dérape. Cela veut aussi dire que, puisqu’ils n’ont pas d’horaire fixe, ils n’ont pas de groupe d’étude fixe, ce qui peut rendre les choses difficiles pour la vie sociale dans un pays étranger. »

Lisez l’article complet