LES GARÇONS DU PORT

Article publié le 24 mai 2014
Article publié le 24 mai 2014

Attention cet article n'est paru dans aucun groupe du magazine et n'a donc fait l'objet d'aucune relecture.

“Les garçons du port”, le troisième film d’Alberto Morais, il n’a pas capté l’attention du public. C’est un film peu croyable, assez insipide et il ne transmet pas le sens profond de “l’importance du voyage” qui son réalisateur paraît avoir souhaité. 

Ca­rac­té­ris­tiques tech­niques du film

Date de pro­duc­tion: 2013

Scé­na­rio: Al­berto Mo­rais et Igna­cio Gu­tiér­rez-So­lana

Durée: 78 mi­nutes 

Pays: Es­pagne

Réa­li­sa­teur: Al­berto Mo­rais

Músique: Xema Fuertes

Pho­to­gra­phie: Bet Rou­rich

Dis­tri­bu­tion: Omar Krim Ala­pont, Blanca Bau­tista Díaz, Mikel Sa­rasa Huici, José Luis de Ma­da­riaga, Ri­cardo Her­rero, Pepa Juan

Pro­duc­teur: Olivo Films

Le voyage en tant que moyen d'ap­pren­tis­sage, c’est un des su­jets re­cur­rent et plus in­té­res­sant de la li­te­ra­ture et du ci­néma. Donc, on peut beau­coup profiter de ce sujet. Pour­tant, en dépit de sa ten­ta­tive, “Les gar­çons du port” ne rem­porte pas en­core le suc­cès at­tendu. L’his­toire n’a pas  at­tiré l’at­ten­tion de la ma­jo­rité du pu­blic, les per­son­nages manquent de pro­fon­deur et vi­suel­le­ment, ce n’est pas qu’un autre film or­di­naire. 

Mi­guel, ac­com­pa­gné par ses amis Lola et Guillermo, dé­cide ef­fec­tuer une mis­sion que son grand-père, confiné chez lui, ne peut déjà faire: em­me­ner une guer­rière au en­ter­re­ment d’un vieux col­lègue. Les trois amis errent de­sor­mais tous seuls dans Va­lence sans que per­sonne ne leur fait ar­rê­ter. 

L’idée n’est pas mau­vaise, mais le spec­ta­teur ne s’in­den­ti­fie pas à les per­son­nages. On ne sait presque rien d’eux, de leurs pen­sées, ou de leurs rêves. Il est assez dif­fi­cile à com­prendre les mo­ti­va­tions des per­son­nages et même trou­ver un sens à ce qu’il leur ar­rive.

“Les gar­çons du port” n’est pas qu’un peu croyable, le film ne convaic pas puisque le dé­rou­le­ment de l’ac­tion reste en de­hors du cadre so­cial. En conclu­sion, c’est une idée ori­gi­nale mais le film n’at­teint pas le ni­veau at­tendu.