L'écologie de droite – Communiqué des Jeunes populaires du Puy-de-Dôme

Article publié le 28 octobre 2009
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Article publié le 28 octobre 2009
Le Puy de Babel publie les communiqués de presse de droite comme de gauche et invite ceux qui le désirent à réagir.

Le 12 décembre 2008, lors d’un Conseil Européen, les 27 ont approuvé, sous l’impulsion du président de la République, le triple objectif des « 3X20 » (réduction de 20% des gaz à effet de serre, faire passer à 20% la part des énergies renouvelables, réaliser 20 % d’économie d’énergie).

En déclarant à la tribune de l’ONU le 22 septembre 2009 que "L'objectif de 50% de réduction des émissions d'ici à 2050 est une absolue priorité pour éviter une catastrophe mondiale.", Nicolas Sarkozy a fait de la France la chef de fil de la lutte contre le réchauffement climatique.

Dans la foulée du Grenelle de l’Environnement, de la prime à la casse et des bonus/malus, le président de la République souhaite mettre en place une taxe carbone ambitieuse afin de ne plus taxer l’investissement des entreprises mais la pollution.

L’écologie de droite : conjuguer progrès, croissance et environnement

Dans un argumentaire sur l’écologie de droite, Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’écologie, insiste sur le fait que «l'U.M.P. et les Verts, les deux seules formations à avoir placé l'écologie en tête de leurs priorités, ont les mêmes objectifs, mais pas les mêmes fondamentaux ».

La croissance doit devenir une croissance verte. Les Français doivent être encouragés, y compris financièrement, à utiliser des bâtiments HQE (Haute qualité environnementale) ou encore des véhicules électriques ou peu polluants car ils sont bons pour l’environnement et bons pour la croissance. Il faut travailler en faveur du progrès, notamment technologique, et investir massivement dans la recherche pour l’environnement (1,2 milliards d’euros supplémentaires sur 4 ans).

L’écologie de droite vise à allier exigence écologique et modernité : ne s’agit pas de revenir à un mode de vie dépassé et du passé, mais d’inciter fortement les comportements vertueux et responsables.

L’écologie de gauche : une écologie pour la décroissance et contre la liberté

L’écologie de gauche s’oppose à toute forme de croissance et plaide pour la décroissance, c'est-à-dire le recul du travail et du pouvoir d’achat. Elle est hostile à la liberté individuelle, fondement de la société démocratique. En prônant ouvertement la restriction des déplacements individuels, l’idéologie écologique de gauche porte atteinte à la liberté.

Elle est contre toute idée de progrès, qu’il soit économique et technologique. Elle est également hostile au nucléaire, qui pourtant fait de la France un pays très peu émetteur de CO².

L’écologie de gauche est rendue inefficace par sa brutalité, son dogmatisme et son manque de pédagogie.

Conclusion

L’écologie ne doit pas être une idéologie : elle en serait trop éloignée de la réalité environnementale et économique. Nicolas Sarkozy a fait naître une véritable politique environnementale aussi ambitieuse que réaliste qui fait aujourd’hui de la France un pays leader de la lutte contre le réchauffement de la planète.

Il est erroné de croire en une écologie idéaliste, radicale et archaïque représentée par le mouvement Europe écologie si moderne en apparence.