Le Comité économique et social européen en visite à Malaga

Article publié le 14 mai 2016
Article publié le 14 mai 2016

Une délégation du Comité économique et social européen, dont le siège se trouve à Bruxelles, se rend à Malaga les 12 et 13 mai pour discuter du plan des villes comme vecteur de croissance.

La délégation, constituée de sept membres - parmi lesquels Pierre-Jean Coulon, président de la section spécialisée "Transports, énergie, infrastructures, société de l'information" du CESE, et Isabel Caño Aguilar, du groupe des travailleurs et responsable du projet Smart Cities - devait se déplacer à Malaga dans le cadre de son projet Smart Cities. La visite avait pour objectif de réfléchir avec les administrations locales aux possibilités pour les villes de se transformer en villes intelligentes grâce à des projets innovants, et de développer une véritable politique industrielle.

Durant la visite, il était prévu que le maire de Malaga, Francisco de la Torre Prados, et la présidente du groupe Andalucía Smart City, Mariana Barroso, reçoivent la délégation du CESE. La délégation devait assister à une réunion d'information sur Malaga, son contexte économique et social et ses projets innovants dans les domaines de l'énergie et du transport, entre autres, et participer à une table ronde sur les villes intelligentes avec Daniel Gonzáles Bootello, directeur général du groupe Andalucía Smart City. Une visite du quartier général de Smart City à Malaga était également programmée durant ce séjour.  

Le projet Smart Cities s'inscrit dans la continuité du rapport du CESE sur "Les villes intelligentes comme moteur d'une nouvelle politique industrielle européenne". L'objectif du projet est de mettre en place des visites pour étudier six villes qui auront appliqué avec succès les projets de villes intelligentes. Une fois ces visites achevées, un catalogue des bonnes pratiques sera élaboré, et sera distribué aux différents destinataires concernés de l'Union européenne, y compris aux institutions. 

Selon le CESE, dans un contexte d'urbanisation croissante, l'Union européenne et les Etats membres doivent considérer ces villes comme des "laboratoires pour une économie plus dynamique et numérique" dans lesquels on expérimente des mesures capables de générer une croissance qui serait accompagnée d'emplois et de développement social. Les villes pionnières, conçues comme les laboratoires d'une innovation à grande échelle, contribueraient à la "renaissance" industrielle et socio-économique de l'UE, amorçant ainsi une véritable révolution industrielle, financière et sociale.