L’agenda bruxellois

Article publié le 23 juin 2011
Article publié le 23 juin 2011
Ce soir, place à une nouvelle édition de la Louise Night, où le plaisir du shopping rencontre la douceur d’une nuit d’été : quelques 200 enseignes du quartier Louise ouvrent leurs portes en nocturne et offrent diverses animations à leurs invités (cocktails, dégustations, avantages,. ). Une soirée de prestige qui fait la part belle à l’élégance, au design et à la mode.

Et puis, c’est bientôt le week-end ! Le premier de l’été et le dernier du mois de juin ! A Couleur Café, ça sent déjà bon les vacances. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Couleur Café, c’est un festival de musique unique en son genre (hiphop, world, ska, reggae, ragga, dub, dancehall, reggaeton mais aussi blues, r&b, texmex, funk, latin, salsa, son, raï, rock, dance) en plein cœur de Bruxelles mais qui nous donne l’impression d’être loin. Le site industriel de Tour & Taxis avec ses bâtiments uniques et impressionnants accueillent le festival depuis de nombreuses années. couleur-cafe-2011.jpgLes groupes se chauffent, Congotronics Vs Rockers, par exemple, sont dans les starting-blocks et dès le premier soir, ce sont des noms tels que Suarez, Selah Sue et Jannelle Monae que vous aurez le plaisir d’entendre (mais malheureusement, pour ceux qui ne s’y seraient pas pris suffisamment tôt à l’avance, les tickets sont épuisés pour vendredi).

Cafébabel sera présent lors du festival. Outre les 4 podiums et une exposition, nous nous rendrons au Solidarity Village qui ne manque pas de célébrer l’année européenne du volontariat. Nous suivrons également pour vous un magicien de l’ONG Clown et Magicien Sans Frontière. Et puis, côté musique, nous vous présenterons une interview exclusive du groupe Buenas Ondas en concert dimanche à 16h.

Couleur Café, un événement multiculturel unique de ce début d’été à ne manquer sous aucun prétexte !

277311_1.jpeg Egalement, au programme la conférence « Italie : Une démocratie pervertie ? » à la Salle Espace Marx. Giuseppe Santoliquido a disséqué chaque semaine, pendant treize mois, l'actualité politique italienne. Il nous invite le 28 juin à travers un parcours thématique où le burlesque côtoie le dramatique, où la trahison, l'argent et la jarretelle valent les meilleurs arguments. Le but de l’auteur : montrer si le mode de gouvernement berlusconien, en bafouant quelques libertés fondamentales, n'a pas eu pour conséquence la fragilisation du socle démocratique de la République italienne.