La traductrice du mois

Article publié le 9 avril 2014
Article publié le 9 avril 2014

De­puis 2012, Cé­cile a dé­cidé de dédier son temps libre à la tra­duc­tion pour ca­fé­ba­bel. En seule­ment deux ans et après 59 textes, cette étu­diante est de­ve­nue la cau­tion sty­lis­tique des tra­duc­tions de l'ita­lien vers le fran­çais. De celles qui vous disent sou­vent « je m'en oc­cupe » avant même que vous ne dé­gai­niez votre boîte mail. En­tre­tien.

ca­fé­ba­bel : Peux-tu te dé­crire en trois mots ?

Cé­cile Ver­gnat : Cu­rieuse, vo­lon­taire, per­sé­vé­rante.

ca­fé­ba­bel : Que fais-tu dans la vie ?

Cé­cile : Je suis étu­diante en 1ère année de mas­ter Études bi­lingues des droits de l’Eu­rope spé­cia­lité droit ita­lien, droit in­ter­na­tio­nal et eu­ro­péen.

ca­fé­ba­bel : Quel est ton plat pré­féré ?

Cé­cile : J’aime les sa­lades com­po­sées et les plats à base de pois­son.

ca­fé­ba­bel : Quelle est ta na­tio­na­lité pré­fé­rée en Eu­rope et pour­quoi ?

Cé­cile : J’ap­pré­cie par­ti­cu­liè­re­ment les ita­liens, leur culture, leur état d’es­prit (at­ta­che­ment à la fa­mille, ou­ver­ture aux autres). 

ca­fé­ba­bel : Quand as-tu écrit ou tra­duit pour la pre­mière fois pour ca­fé­ba­bel ?

Cé­cile : Mon aven­ture en tant que tra­duc­trice pour ca­fé­ba­bel a dé­buté en juin 2012 avec un ar­ticle concer­nant l’Euro 2012.

ca­fé­ba­bel : Quel est le rêve le plus fou que tu ais eu ?

Cé­cile : Me té­lé­por­ter pour voya­ger et me re­trou­ver à l’autre bout du monde en un cla­que­ment de doigts.

ca­fé­ba­bel : En un mot c’est quoi pour toi ca­fé­ba­bel ?

Cé­cile : Par­tage.

ca­fé­ba­bel : Si tu de­vais choi­sir une ru­brique, un ar­ticle, ou un au­teur de ca­fé­ba­bel…

Cé­cile : J’aime par­ti­cu­liè­re­ment la ru­brique so­ciété pour les thé­ma­tiques qu’elle aborde (droit de l’Homme, job, im­mi­gra­tion, en­vi­ron­ne­ment). 

ca­fé­ba­bel : La chose la plus stu­pide que tu aies faite dans ta vie ?

Cé­cile : Mon­ter en cou­rant des es­ca­la­tors à sens in­verse, au risque de me bri­ser le cou !

ca­fé­ba­bel : Le meilleur en­droit où tu es par­tie en Eu­rope, pour­quoi est-ce le meilleur ?

Cé­cile : Ve­nise, qui est une ville ma­gni­fique, dé­pay­sante, l’at­mo­sphère y est ma­gique. J’avais l’im­pres­sion d’avoir voyagé dans le temps et fait un re­tour dans le passé : ar­chi­tec­ture an­cienne, ab­sence de vé­hi­cules à mo­teur… On y res­sent une grande sé­ré­nité. 

ca­fé­ba­bel : Une ville en Eu­rope que tu vou­drais vi­si­ter et pour­quoi ?

Cé­cile Bar­ce­lone car c’est une ville ré­pu­tée pour être ar­chi­tec­tu­ra­le­ment riche en his­toire et une ville très vi­vante. 

ca­fé­ba­bel : Qu’est-ce que l’Eu­rope veut dire pour toi ?

Cé­cile : Pour moi, l’Eu­rope est un mé­lange de langues, de cultures et le par­tage de va­leurs com­munes. Être Eu­ro­péen si­gni­fie avoir un che­min ou­vert vers de nou­veaux ho­ri­zons : voya­ger, étu­dier et tra­vailler par­tout en Eu­rope sans visa.  En somme, être Eu­ro­péen c’est être « unis dans la di­ver­sité ». ca­fé­ba­bel contri­bue d’ailleurs à « pen­ser » eu­ro­péen.

Consul­ter : le pro­fil ba­bé­lien et les contri­bu­tions de Cé­cile Ver­gnat