La stabilité financière domine l’agenda du Conseil européen

Article publié le 16 décembre 2010
Article publié le 16 décembre 2010
Par Alice Préat La fin de la Présidence belge de l’Union européenne approche et pour le prouver, le Conseil européen se réunit aujourd'hui et demain une dernière fois sous l'autorité de la Belgique. Après une photo de famille traditionnelle, les chefs d’États des 27 pays membres de l’Union européenne se sont installés pour discuter en premier lieu de la stabilité financière.
Un sujet qui a beaucoup fait parler de lui depuis les problèmes financiers de la Grèce et de l’Irlande, mais aussi avec les rumeurs de catastrophes concernant l’Espagne et le Portugal.

Un mécanisme de gestion de crise vient de passer par le Parlement européen et c'est au tour maintenant du Conseil de l’adopter avant que ses modalités de fonctionnement pourront être définie, en 2011. Le président de l’Eurogroupe, qui regroupe tous les ministres des finances de la zone euro, et actuel Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, tient bon en estime « qu’à crise systémique, il faut une réponse systémique ». Il a lancé l’idée des euro-obligations, des emprunts qui seraient lancés en commun par plusieurs États. L’idée a souffert d'un pluie de critiques, notamment venant de l’Allemagne, mais Jean-Claude Juncker a déclaré à l’AFP que « si l’occasion lui est donnée », il souhaiterait parler de son idée lors du sommet.

Vendredi, la Haute représentante aux affaires étrangères, Catherine Ashton, fera un compte rendu des travaux qui ont été menés sur les partenaires stratégiques. Enfin, le Conseil devra décider si oui ou non, le Monténégro pourra accéder au statut de pays candidat pour devenir membre de l'UE.