La révolution écologique des cosmétiques

Article publié le 28 décembre 2015
Article publié le 28 décembre 2015

Attention cet article n'est paru dans aucun groupe du magazine et n'a donc fait l'objet d'aucune relecture.

Ces dernières semaines au travers notamment de la COP21, ont vu de nombreux acteurs du développement durable s'exprimer autour de l'importance d'un changement de mode de consommation. La prise de conscience a l'air d'être générale cependant nous ne sommes qu'au prémisse d'un réel changement qui se veut être profond.

Ces dernières années ont vu apparaitre de nombreux changements en matière de consommation dans le domaine des cosmétiques. Les trops nombreux scandals autour des parabens notamment ont poussé de nombreuses personnes à se questionner sur la nocivité des produits cosmétiques qu'ils consommaient. C'est dans ce cadre qu'a pu se développer de manière accrue le secteur des cosmétiqes bio.

Il est toujours triste de constater qu'il faille entendre parler de scandals pour qu'il y ait une prise de conscience du coté des consommateurs. Désormais, les consommateurs ne veulent plus entendre parler de parabens dans les produits cosmétiques de consommation courante comme les crèmes de soins, shampoings ou gels douches par exemple.

L'industrie du bio a donc su prendre une place importante dans les étales des boutiques et a su démontrer qu'un produit pouvait être non seulement efficace et biologique.

Du chemin à parcourir

Bien que le secteur du bio en matière de cosmétiques se soit fortement développé, il reste tout de même un long chemin à parcourir pour améliorer notre système de consommation afin qu'il soit plus responsable non seulement de l'environnment mais aussi de la santé et du bien-être de chacun.

Au niveau de l'alimentation notamment, les prix des fruits et légumes bio restent encore accessible à trop peu de personnes. Il est vrai que l'information des consommateurs laisse à désirer quant aux options possibles de consommation plus responsable et à moindre coûts.

En effet, il existe de nombreuses associations qui permettent notamment de mutualiser les achats de fruits et légumes bio en direct sur les exploitations. Le coût est donc très avantageux et permet ainsi de mettre à disposition des produits de qualités à de nombreux foyers modestes. Mais là encore, le problème réside dans la manière dont ces informations circulent auprès des consommateurs. 

Les personnes souhaitant consommer plus sain et plus responsable doivent faire eux-même la démarche pour trouver des solutions adaptés à leur budget, ce qui est en soi un frein supplémentaire à l'élargissement de ce mode de consommation.

L'information pour tous serait un réel progrès pour un changement de consommation durable.