La mobilisation de la droite en Europe

Article publié le 1 février 2014
Article publié le 1 février 2014

« Nous somme des souverainistes » 

L’élection du parlement européen se déroulera en mai 2014 et les partis nationaux de la droite se forment en partis européennes pour poser la candidature vis-à-vis ces élections. Leur cible principale est la désintégration de l’Union européenne et jusque-là, ils sont les seuls à avoir proposé un programme pour ces élections qui est en plus traité dans les médias. En outre, ils sont les seuls qui agissent dans l’intérêt public, de manière transparente à la demande de la population pour une solution de la crise. Les peuples européens ne comprennent plus la nécessité de l’Union Européenne, la guerre mondiale faisant parti du passé, la paix est achevé et on déteste l’Euro pour ce qu’il a fait. Il est dur à défendre un projet, qui a d’une grande importance historique et a mené a beaucoup d’avantages également, mais qui a perdu tellement de sa popularité et qu’on ne peut lors d’une participation électorale de 45% la dernière fois même plus considéré en tant qu’instrument démocratique légitime. Mais les partis modestes n’osent pas de le défendre, ni de le critiquer. Ils ont peur de perdre les électeurs, ce qui donne beaucoup d’opportunités à la droite qui veulent résilier l’Union Européenne, abolir l’Euro et rétablir les esprits nationaux de manière plus ou moins extrême. Le danger principal : ils ne se considèrent plus comme extrême droite, mais parlent d’un nouveau « souverainisme » qui attire beaucoup de gens.

On peut bien se demander, pourquoi les autres partis nationales/européennes ne réagissent pas à cet affront de la droite. Ils ne donnent ni d’une solution pour la situation grave en Grèce ou en Espagne, ni de respect pour ceux qui souffrent, ni prennent-ils au sérieux, que la droite ne puisse jamais gagner le pouvoir. En même temps, ceci est bien possible : la situation économique de quelques citoyens européens est tellement terrible que le penchement vers la droite est presque historiquement prévu. Il y a un grand risque que la population en pauvreté s’abandonne à un esprit national, proclamé par la droite.  Cependant il faudrait surtout un éclairage que la résiliation de l’Union Européenne ne leur aidera pas véritablement et qui sont les personnes qui le demandent en réalité. Ou même si on désire a élire un parti eurosceptique, il faut être conscient ce qui les personnes sont qu’on aiderait au pouvoir seulement parce qu’ils parlent de la désintégration ou nationalisation dans leur programme. 

Qui veut la désintégration européenne et qui est-ce véritablement ?

Supposons que je soutiens l’idée que la désintégration du monstre bureaucrate européen et je veux élier un parti européen en Mai 2014 qui va déclencher ce processus. J’aurais le choix entre quatre partis :

D’abord, il y a « l’alliance des conservateurs et réformistes européens », un parti de centre-droite européen.  Leur secrétaire général, Daniel Hannan, est bien connu pour sa Xénophobie depuis ses études à Oxford, y critiqué souvent par ses camarades pour sa vue. Il a été expulsé du Parti populaire européen en 2008 pour avoir comparé le nouveau règlement des temps de parole à la loi allemande des pleins pouvoirs de 1933 ; une banalisation de la « Gleichschaltung »  qui débouchera sur l’instauration du système totalitaire nazi.

Si je ne veux pas élire ce parti-là pour démarrer la désintégration de l’Union européenne, il faudrait  alors se réorienter vers de partis un peu plus « modestes » (attention : ironie).

Archiconnu pour leur revendication d’utiliser des méthodes de la SS contre la criminalité des immigrants et l’exigence « épuration ethnique des pédales », le parti italien Ligue du Nord s’est alliée entre outres avec L’alerte populaire orthodoxe, un parti politique grec de droite, d’inspiration conservatrice et nationaliste, et surtout négationniste. Ils forment ensemble avec sept autres partis le « Mouvement pour l’Europe des libertés et de la démocratie », le présidant issu du parti grec est Niki Tzavela.

Ma troisième possibilité pour les élections du parlement européen en Mai 2014 est « L’alliance européenne des mouvements nationaux ». Le vice-président Nick Griffin du Parti national britannique, condamné pour la première fois en 1998 pour sa haine raciale, fut la Une récemment ayant proposé d’immerger les bateaux des groupes fugitifs dans la mer à dessein. Son parti n’a levé l’interdiction de l’adhésion à des personnes non-blanches qu’en 2010.

Pour les élections le BNP travaille ensemble avec le parti hongrois Jobbik dont la députée européenne, figure de l’extrême droite hongroise, antisémite et populiste, a dénommé en 2008 tout israélien en tant que « meurtriers  pouilleux et sordides ». Et ce n’est que le début de ses remarques à propos la population juive. Par ailleurs, elle veut redoubler la force militaire hongroise, quitter la zone Euro, arrêter la mondialisation et recommande vivement aux « libéraux bolchéviques sionistes » de se cacher d’elle.

Qui sont ces « libéraux bolchéviques sionistes » ?

Eh bien, toute personne qui ose de la critiquer ; alors surtout des journalistes qu’elle menace de manière régulière en cas d’une reportage ingrat sur elle. Elle ne donne que des interviews pour une caution de 1000 Euros, utilisant cette monnaie-là pour la persécution juridique de ceux qui la critiquent.

C’est avec cette personne-là, que Marine Le Pen entre outre est en train de s’allier avec. Jusqu’à présent elle ne participe seulement à la « European Alliance for Freedom » (EAF), qui est composé surtout de personnes individuelles, pas de partis politiques. Ce parti européen pose ma quatrième possibilité si je serais eurosceptique. Sous la direction de Franz Obermayr (Parti de la liberté d’Autriche ; extrême droite), Philip Claeys (Parti Vlaams Belang, extrême droite) et Marine Le Pen, on y trouve également des tendances de minimiser la gravité du national-socialisme hitlérien et membres qui se saluent par un « Heil ! », le salut nazi/hitlérien qui est interdit en Allemagne par la loi jusqu’aujourd’hui.

Si les deux derniers partis s’unifient ou les partis des individus faisant parti actuellement de la EAF commencent désormais à soutenir « L’alliance européenne des mouvements nationaux », un bloc très puissant poserait sa candidature pour les élections en 2014 : Jobbik (Hongrie), Le Parti national britannique, le Mouvement social- Flamme tricolore (Italie), Vlaams Belang, les Nationaux démocrates (Suède), Le Front National français et le Front National Belgique sont des partis plus ou moins populaires est soutenus par les populations nationales.

En plus, ils profitent de l’esprit souverainiste croissant en Europe. Cependant on oublie que la moitié entre eux sont des partis des anciens néo-fascistes qui n’ont surtout pas dans leur intérêt la « liberté », ou l’aspect « démocratique », ou bien un avancement « économique » de l’Union européenne.

D’un point de vue réflexive, l’idée d’une dissolution de l’Euro, la sortie d’un des pays membres de la zone ou même la désorganisation complète de l’Union européenne est absurde.  Cela n’instillerait que l’instabilité politique au sein des pays et ferait déclencher plus de problèmes économiques ce qui risque finalement d’affaiblir l’Europe sur le plan international et de menacer la paix en Europe qui n’y est pas naturellement.

Enfin, il est sur que les partis nationalistes qui sont mentionnés dans cet article, qui s’appellent « souverainistes » au lieu d’avouer qu’ils sont des partis du côté droite, savent qu’ils ne résiliaient jamais l’Union Européenne. Leur puissance est à base du système européen, déjà leur alliance transnationale n’est qu’un processus d’intégration européenne. Si le cible commun est la désintégration de ce qui a incité cette unification et ce pouvoir, vers où va partir cette puissance gagné au moment qu’on a attenu ce cible ? Il est bien claire qu’ils ne vont jamais faire avancer la désintégration de l’Union européenne ni la souveraineté individuelle des États membres. Il provoquent simplement la période paisible en Europe par l’idée de la désintégration et ne proposent pas de solution pour les problèmes existants non plus. D’ailleurs ils préfèrent de jeter l’oeil surtout sur des faits minoritaires, comme l’immigration, qui n’affectent pas du tout les vrais problèmes financières et économiques. Si on regarde les chiffres, et seulement les chiffres, on peut bien y trouver que ni l’immigration, ni les juives et ni les dépenses bureaucratiques causent la crise européenne et les crises au sein des pays membres.

Il est condamnable d’utiliser ces faits pour attirer le soutient publique et faire accroitre son pouvoir, comme il est condamnable de ne pas critiquer la structure de l’Union européenne qui a causé ce désastre. On peut alors accuser pareillement les partis de la droite d’utiliser la crise pour faire avancer leurs arguments populistes et les partis modestes de ne pas ouvrir le discours sur les faiblesses de l’Union européenne, donnant par cela de l’espace aux partis nationalistes.

Mais y-a-t-il une solution ?

D’après un grand nombre de scientifiques, une assimilation de la productivité économique des membres de l’Union Européenne est désirable. C’est-à dire, en ce moment, la surproduction de l’Allemagne bloque tout avancement durable sur le marché et la stabilité financière et économique des pays en crise à long terme. Il faudrait restructurer l’économie en baissant par exemple la productivité de l’Allemagne par des réformes. Ceci est bien possible sans jeter un défi à la paix européenne.