La Babélienne du mois : Hélena Van Aelst

Article publié le 22 décembre 2014
Article publié le 22 décembre 2014

Au mois de décembre, Héléna a su mieux que les autres convoquer la magie de Noël et proposer une série vitale sur les centres de détention en Europe. Il fallait bien lui rendre hommage, entre baraques à frites et fromages qui puent.

cafébabel : Si tu pouvais avoir une double nationalité, laquelle choisirais-tu ?

Héléna : Je vis à Bruxelles depuis plus de trois ans et j'ai des ancêtres flamands, alors la nationalité belge sans hésiter ! 

cafébabel : Dans quel pays aimerais-tu habiter ?

Héléna : En Andalousie ! Les tapas sont succulents, il fait beau toute l'année, et il y a de bons sports de surf. Que demander de plus ?

cafébabel : Ta punchline du moment ? 

Héléna : Une citation de l'anthropologue américaine Margaret Mead : « Ne doutez jamais qu’un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. C'est d'ailleurs toujours comme cela que ça s'est passé ! »

cafébabel : Peux-tu citer trois pays où il fait mieux vivre que chez toi et nous expliquer pourquoi ?

Héléna : Si chez moi, c'est Bruxelles, alors il fait mieux vivre en France pour la bonne bouffe ! La liste des aliments qui me manquent est clichée mais véritable : baguette et viennoiseries croustillantes, bon vin pas cher, charcuterie et... compotes de fruits, un met quasi-inexistant dans les supermarchés belges, pour des raisons obscures encore non identifiées. Un sujet d'article pour cafébabel ? 

Si chez moi, c'est la France, alors il fait mieux vivre à Bruxelles pour la bonne humeur, la qualité de vie et les baraques à frites !

Le troisième pays, c'est l'Espagne. Barcelone, Madrid et Séville sont des villes formidables et la campagne andalouse est magnifique.  

cafébabel : Quel est le dernier objet culturel à avoir pris place sur ta table de nuit ?

Héléna : Une set-list du dernier concert d'Angus et Julia Stone, dédicacée par leurs soins. Je l'ai récupérée au bord de la scène grâce à un machiniste puis je leur ai demandé de la signer.  

cafébabel : Où peut-on te trouver un vendredi soir ?

Héléna : À l'Horloge du Sud, un délicieux restaurant africain. J'y ai travaillé six mois en arrivant à Bruxelles, et depuis c'est ma deuxième maison. Si ne j'y mange pas avec des ami-e-s en sirotant un de leurs excellents cocktails, j'y termine mes articles pour cafébabel avec un verre de « sauvage », un mélange de jus d'hibiscus et de jus de gingembre faits maison.

cafébabel : Quel conseil donnerais-tu à quelqu'un de nostalgique ?

Héléna : De vivre à fond le moment présent, pour se créer de nouveaux souvenirs tout aussi beaux que ceux du passé. 

cafébabel : Est-ce bien raisonnable de dire que les Français puent ?

Héléna : Oui, car c'est drôle ! Je ne sais pas d'où ils/on pue(nt), mais j'imagine que cela vient de notre haleine parce qu'on mange des fromages qui sentent fort ? En tout cas cela me fait toujours beaucoup rire quand les personnages américains des Guignols appellent les Français « les fromages qui puent ».

cafébabel : Préfères-tu en savoir beaucoup sur un sujet en particulier ou peu sur beaucoup de choses ?

Héléna : Impossible de choisir, j'abats mon Joker et je demande une combinaison des deux. C'est possible?

cafébabel : Tu viens de recevoir un Oscar : quelles sont les personnes que tu remercies ?

Héléna : Ma mère, mon amoureux, et Claude Berri ! 

Consulter : la page d'Héléna sur cafébabel.