[fre] SE CONSTRUIRE UNE NOUVELLE VIE 

Article publié le 15 novembre 2013
Article publié le 15 novembre 2013

Attention cet article n'est paru dans aucun groupe du magazine et n'a donc fait l'objet d'aucune relecture.

Pho­to­gra­phe : Ioana Radu

" Avoir un pays c'est avoir le sen­ti­ment d'ap­par­te­nir à quel­qu'un, à quelque chose, à un lieu, d'une ma­nière ou d'une autre. Toute per­sonne cher­chant à vivre ailleurs n'es­saye pas seule­ment de trou­ver ou de re­trou­ver ce sen­ti­ment d'ap­par­te­nance pour elle-même mais éga­le­ment pour les per­sonnes qu'elle aime. Alors qu'une mère pro­mène son bébé dans les rues de son nou­veau pays, un père montre à sa fille l'en­tre­prise fa­mi­liale et un autre pa­rent at­tend en silence que son fils ter­mine de dé­jeu­ner. Pous­sés par leur de­voir de pro­té­ger et de sub­ve­nir aux be­soins de leurs en­fants par tous les moyens, ces pa­rents par­cou­re­ront le monde pour leur construire et leur as­su­rer une vie meilleure. Com­ment les en­fants vivent-ils cette tran­si­tion d'un pays à l'autre ? Dans leur tête, quel pays de­vient alors leur pa­trie et quel autre leur se­cond pays ? Ber­lin, 1er mai 2013, mar­ché."

"Home means ha­ving a sense of be­lon­ging to so­meone, so­me­thing, so­mew­here, so­me­how. Sear­ching for se­cond homes, people try to (re)create this sense of be­lon­ging not only for them­selves, but also for the loved ones. 

A mo­ther guides her baby through the streets of its new home, a fa­ther teaches his daugh­ter the fa­mily bu­si­ness and ano­ther pa­rent waits si­lently while his son is ha­ving lunch. Dri­ven by their duty to pro­tect and pro­vide with all their power, pa­rents would cross the world to construct and en­sure a bet­ter life for their off­spring. How do chil­dren ex­pe­rience the pas­sing from a home to ano­ther, which world be­comes for their ima­gi­nary the so cal­led ho­me­land and which the se­cond home? Ber­lin,1st of May 2013, Food Mar­ket"

iioa­na­ra­du@​gmail.​com