[fre] LE SERVICE VOLONTAIRE EUROPÉEN EN QUELQUES MOTS

Article publié le 30 avril 2014
Article publié le 30 avril 2014

Attention cet article n'est paru dans aucun groupe du magazine et n'a donc fait l'objet d'aucune relecture.

Lorsque j'ai dit à ma mère que je devenais volontaire SVE à Vukovar, en Croatie, elle a imaginé son fils, un mélange entre Mère Teresa et St François d'Assise, vêtu tel un moine d'une longue bure blanche, et prenant soin d'orphelins et de personnes atteintes de maladies incurables. Après une année de volontariat, je peux confirmer que ce genre d'accoutrement ne fait pas partie...

Lorsque j'ai dit à ma mère que je de­ve­nais vo­lon­taire SVE à Vu­ko­var, en Croa­tie, elle a ima­giné son fils, un mé­lange entre Mère Te­resa et St Fran­çois d'As­sise, vêtu tel un moine d'une longue bure blanche, et pre­nant soin d'or­phe­lins et de per­sonnes at­teintes de ma­la­dies in­cu­rables. Après une année de vo­lon­ta­riat, je peux confir­mer que ce genre d'ac­cou­tre­ment ne fait pas par­tie de la garde-robe d'un simple vo­lon­taire.­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­

Mon père était plus scep­tique : selon lui, au lieu de me trans­for­mer en hip­pie, je fe­rais mieux de trou­ver un vrai tra­vail et de ga­gner ma vie nor­ma­le­ment.­­­­­­­­­

Eh bien, toute per­sonne qui sou­hai­te­rait ga­gner de l'ar­gent sans at­tendre ne de­vrait pas choi­sir le SVE. Quant à ceux qui ne sont pas sûrs de la voie à suivre après le bac, la li­cence ou le mas­ter, le SVE peut être une bonne op­por­tu­nité.­­­­­­­­­­­

Mais alors, qu'est-ce que le Ser­vice Vo­lon­taire Eu­ro­péen ?

Je suis du genre à aimer voya­ger, dé­cou­vrir d'autres cultures, ap­prendre l'his­toire, la géo­gra­phie et les langues. Pour les per­sonnes comme moi, le SVE est par­fait. Au cours de votre ser­vice, un es­prit créa­tif afin d’éla­bo­rer des ac­ti­vi­tés, une vo­lonté de venir en aide aux autres sans pré­ju­gés, ainsi qu'un bon sens du tra­vail d'équipe pour­raient éga­le­ment vous être utiles. Du­rant votre sé­jour, le gîte gra­tuit, le bud­get ali­men­taire et l'ar­gent de poche vous sont ga­ran­tis. Que vous reste-t-il donc à payer ? Seule­ment 10 % de vos frais de voyage. C'est un moyen plu­tôt abor­dable de dé­cou­vrir un pays, non ?­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­

Alors, où com­men­cer ?

Il n'y a pas plus simple que de cher­cher sur In­ter­net, ou de contac­ter l'agence na­tio­nale pour la mo­bi­lité de votre pays. Cette agence est sus­cep­tible de vous aider à trou­ver une or­ga­ni­sa­tion d’af­fec­ta­tion. Vous pou­vez éga­le­ment trou­ver ce type d’or­ga­ni­sa­tions di­rec­te­ment dans la base de don­nées eu­ro­péenne ré­per­to­riant les or­ga­ni­sa­tions ac­cré­di­tées SVE. Il existe de nom­breuses or­ga­ni­sa­tions qui prennent en charge la sé­lec­tion et l'af­fec­ta­tion des vo­lon­taires dans toute l'Eu­rope. Si vous avez déjà trouvé une or­ga­ni­sa­tion d'af­fec­ta­tion, elle peut éga­le­ment vous aider à trou­ver un or­ga­nisme d'ac­cueil, ce qui consti­tue l'autre élé­ment im­por­tant. Vous ef­fec­tue­rez votre ser­vice dans ce der­nier or­ga­nisme qui vous four­nira le lo­ge­ment, l'es­pace dédié à vos ac­ti­vi­tés, ainsi que les cours de langue. Ef­fec­ti­ve­ment, tous les vo­lon­taires doivent avoir l'op­por­tu­nité d’ap­prendre la langue de leur pays d'ac­cueil. Mais je dois bien avouer qu'un ni­veau in­ter­mé­diaire en an­glais sera ap­pré­cié où que vous al­liez.­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­

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