[fre] KERMEZZO(O): Une fête de Printemps dans un esprit vintage

Article publié le 21 avril 2015
Article publié le 21 avril 2015

Attention cet article n'est paru dans aucun groupe du magazine et n'a donc fait l'objet d'aucune relecture.

Juste au moment où le soleil et les chaudes températures sont enfin arrivés à Bruxelles, voilà un nouveau festival appelé Kermezzo(o). Un espace artistique et culturel fleuri au Parc du Cinquantenaire.

Il y a deux semaines a eu lieu l'ouverture d'un tout nouveau festival à Bruxelles : Kermezzo(o). C'est un festival singulier présentant différents spectacles pour le grand public. Théâtre, comédie, cabaret, burlesque, musique et même de la magie. Imbriqué dans un scénario merveilleux et emblématique, cet ambitieux projet veut rassembler tous les citoyens de Bruxelles dans une atmosphère relaxée comme dans le "bon vieux temps" des festivals populaires aux espaces ouverts, à la cuisine "bonne franquette" et aux boissons avec un "esprit vintage" de "vieux succès" de la chanson. Une recette réussie pour plaire à beaucoup dans cette ville multiculturelle et cosmopolite.

Le Festival Kermezzo(o) est un exemple parfait de la synergie entre cette nouvelle mode du "retour aux sources" et le progrès technologique. Il y a là des spectacles gratuits, mais vous pouvez aussi acheter des tickets pour les spectacles de la programmation produits dans les deux principaux chapiteaux; Aurora et Corona. Comme dans la "kermesse" désuette vous pouvez acheter les tickets sur place à la billetterie ou comme de nos jours réserver et acheter en ligne. Si vous êtes high-tech c'est à vous de jouer puisque la réservation en ligne vous offre un bracelet équipé de la "technologie NFC" qui est pratique car vous pouvez le recharger avec de la nourriture ou des boissons (pas besoin de votre porte-feuille) mais c'est aussi un outil utile pour tous vos tickets (donc pas de danger de les oublier ou les perdre). 

Le spectacle principal est une production australienne avec un artiste de trois pays différents; Australie, Canada et Belgique. Limbo est un spectacle de cabaret-cirque doté d'une musique et d'acteurs extraordinaires. Une expérience sensorielle totale du rire à l'ébahissement. CaféBabel a eu l'opportunité de parler avec un des musiciens jouant dans Le Spectacle Limbo, Mick Stuart

Cafébabel : Bonjour Mick, pouvez-vous nous dire avec vos propres mots, d'où êtes-vous et quel est votre rôle dans le spectacle ?

Mick Stuart : Je suis né en Australie, je suis un musicien du spectacle. Je veux dire je fais un peu de danse mais principalement je joue de la batterie et parfois de la basse, de la guitare électrique et aussi un instrument que j'ai appelé "Le Polymba". C'est constitué de 126 dents en métal toutes réglées à différentes longueurs et hauteurs et c'est amplifié comme une guitare électrique. 

Il a de petits bouts de métal que vous pouvez pincer avec votre doigt. C'est comme à l'école quand on pose la règle sur un bord du bureau, et que vous la frappez, le plus long c'est, le plus fort ça résonne. C'est simplement beaucoup de ces bouts de métal et c'est amplifié, donc vous le branchez comme si c'était électrique et vous pouvez rendre le son plus fort avec un Fx ou quelque chose du genre.

Cafébabel : Parlez-nous un peu plus du spectacle. Vous y participez depuis combien de temps et pourquoi aimez-vous en faire partie ?

Mick Stuart : Le spectacle a démarré en 2013. J'en fais partie depuis. Ça fait deux ans et trois mois. Je suis resté aussi longtemps parce que j'adore ça ! J'aime voyager, j'aime me produire sur scène et plus important j'aime toutes les personnes du spectacle. Il y a tellement de talents et tellement d'opportunités d'apprendre les uns des autres. Chacun apprend les compétences des autres; les acrobates apprenent la musique de nous et ils nous apprennent aussi leurs aptitudes; équilibre à une main ou danse ! C'est un environnement très positif.

C'est comme une famille, nous ne sommes pas des gens paresseux. Nous nous intéressons aux talents des uns des autres et ça rend l'expérience bien plus intéressante pour tout le monde. Ce n'est pas simplement une affaire de venir, faire le travail et rentrer à la maison. Nous nous entendons tous bien; nous passons aussi du temps ensemble en dehors de ça.

Cafébabel : Vous revenez souvent dans votre pays d'origine ?

Mick Stuart : Eh bien, vraiment seulement quand le spectacle passe là-bas. Occasionnellement on a une petite pause, dans ce cas là j'y retournerais si ça valait le coup, si c'est seulement une semaine et qu'on est en Europe je n'y irais pas, parce que ça fait beaucoup de chemin. Mais on va dire qu'après quelques mois j'y retourne.

Cafébabel : C'est la première fois que vous venez à Bruxelles ? Combien de temps restez-vous ? Vous aimez la ville ?

Mick Stuart : Oui, c'est ma première fois ici. Je suis arrivé dimanche et aujourd'hui on est vendredi, donc cinq jours. Nous n'avons pas encore visité la ville, parce que nous avons été bien occupés à préparer le spectacle mais une fois qu'on aura ouvert le spectacle ce soir, peut-être que la semaine prochaine nous aurons plus de temps la journée pour explorer et faire le tour. Pour le moment nous travaillons de 10h le matin à minuit. Nous n'avons pas encore eu beaucoup d'opportunités mais nous allons le faire parce que nous avons un mois à passer ici, nous aurons le temps d'explorer et visiter. 

J'aime vraiment Bruxelles, il a fait beau ces trois derniers jours. Quand je suis parti de Sydney il y a une semaine c'était assez semblable. Il pleuvait parfois mais il y avait aussi un peu de soleil de temps en temps. 

CaféBabel : Pouvez-vous montrer "Le Polymba" pour tous nos fidèles babéliens ?

Mick Stuart : Bien sûr !

Proofread by Sarah Batterton