Euro 2012 à Strasbourg : ballon rond et mots doux franco-allemands

Article publié le 12 juin 2012
Article publié le 12 juin 2012
Par Lucie Dupin Ca y est, les premières petites parcelles de pelouse ont souffert sous les crampons européens. La France est entrée dans l’arène face à l’Angleterre. 1-1. L’entente cordiale est préservée. Pendant un Euro de foot, il s’agit autant de sport que de rivalités bon enfant entre nations.
Et dans une région frontalière comme la nôtre, il n’est pas rare que le cœur balance entre un maillot vert et des chaussettes bleues. Comprendre ici, entre l’Allemagne et ses nouveaux « Trikot » - assortis au gazon - quand la Mannschaft joue à domicile, et une paire de gambettes françaises. Alors pour ne pas rater une miette d’une prochaine probable rencontre franco-allemande, Café Babel Strasbourg vous a dégoté un petit dico rapido, pour se la jouer, si le hasard vous menait à Kehl vers le 27, 28 juin ou même 1er juillet.

Et oui, voici le glossaire franco-allemand du football. Utile. Du moins, si la France et l’Allemagne terminent premières de leur groupe, la demi-finale entre l’Aigle et le Coq est donc programmée le 28 juin. Une deuxième place pour chacun des Onze et c’est une demi-finale le 27 juin. Si les Bleus terminent premiers de groupe et la Mannschaft deuxième, ou vice-versa, à prévoir, les bières au frais jusqu’à la finale du 1er juillet.

"Flanken auf Französisch ?" Edité en 2006 par l’Office franco-allemand pour la jeunesse lors de la coupe du monde de foot masculin, le glossaire franco-allemand du football recense toutes les expressions indispensables pour faciliter les contacts entre les supporters. Sur une base de 350 à 400 entrées, ce lexique s’adresse à un public ayant déjà acquis des connaissances de base dans l’une ou l’autre langue. Ce petit guide s’avère aussi utile pour les férus de culture et d’histoire footballistique en France et en Allemagne. Et découvrir par exemple ce qui lie les emblèmes du foot Franz Beckenbauer et Michel Platini ou ce que représente le miracle de Berne pour la société allemande.

Illustration : OFAJ