droits des enfants sous la présidence de Rohani en Iran

Article publié le 16 janvier 2016
Article publié le 16 janvier 2016

Attention cet article n'est paru dans aucun groupe du magazine et n'a donc fait l'objet d'aucune relecture.

Quand nous pensons à un enfant, nous avons l'habitude de penser à un être sans défense, vulnérable qui a besoin d'affection et d'amour qui doit être pris en charge. Cependant, aujourd'hui, en Iran sous la dictature des mollahs, les enfants sont les premières victimes du cycle de la pauvreté, de la corruption et de la prostitution sans la moindre protection.

Quand nous pensons à un enfant, nous avons l'habitude de penser à un être sans défense, vulnérable qui a besoin d'affection et d'amour qui doit être pris en charge. Cependant, aujourd'hui, en Iran sous la dictature des mollahs, les enfants sont les premières victimes du cycle de la pauvreté, de la corruption et de la prostitution sans la moindre protection.

 Les enfants sont le futur, mais dans la dictature religieuse en Iran, ils n'ont pas d'avenir. Leur avenir est lié à la perspective atroce que ce régime leur prépare. Cet article traite juste de la partie immergée de l'iceberg des terribles difficultés engendrées par la misère qui a englouti l'ensemble de la société.

 Dans chaque ville et village d’Iran, on peut voir des enfants avec leurs petites mains pleines de callosités et leur beau visage couvert de saleté et de boue. Leurs yeux innocents trahissent leurs souffrances. Ils portent soit des chaussures usées ou pas de chaussures du tout. On peut les voir se démener ici et là. Ce sont les enfants travailleurs.

 Le terme est utilisé pour les enfants qui sont pris en corvée de façon régulière et dans de nombreux pays ou organismes internationaux, cela est considéré comme l'exploitation humaine. La traite des êtres humains est l'un des principaux instruments qui amène les enfants au travail forcé. En plus de ce qui est en fait de l'esclavage, les enfants sont également utilisés dans la prostitution, dans le trafic d’organes ou le trafic de la drogue.

 Selon l'Organisation Internationale du Travail (OIT), chaque année 250 millions d'enfants de 5 à 14 ans sont mis au travail. 120 millions entrent sur le marché du travail pour les emplois à temps plein. 61 % de ces enfants se trouvent en Asie, 32 % en Afrique et 7 % en Amérique latine. Depuis 2002, l'OIT a désigné le 12 juin comme la Journée Mondiale Contre le Travail des Enfants visant à accroître la sensibilisation et l'activisme contre le travail des enfants.

 Le Centre de statistiques en Iran a annoncé en 2006 qu'il y a 1,7 millions d'enfants en Iran directement exploités dans divers types de travaux tandis que des sources plus précises fixent ce chiffre entre 4 à 6 millions.

 Le Pacte International relatif aux droits de l'enfant a été conçu pour défendre et protéger les droits des enfants. Il a été codifié en 1989 après dix ans de discussions entre les États membres des Nations Unies. Il et est entrée en vigueur l'année suivante avec des cibles particulières ; quatre aspects de la vie de l'enfant à savoir la survie, la croissance, la protection et la participation.

 En 1994, l'Iran est devenu signataire et a explicitement accepté les engagements de l'Etat envers le travail des enfants. Cependant, après 17 ans, nous avons seulement été témoin d'un nombre croissant d'enfants travailleurs et la détérioration des enfants qui sont l'avenir de ce pays.

 L'Organisation Internationale du Travail a huit protocoles fondamentaux dont deux se rapportent au travail des enfants. Le Protocole 138 spécifie l'âge minimum pour le travail des enfants et le Protocole 182 poursuit en annulant les pires formes de travail des enfants. Les deux protocoles ont été adoptés par l'Iran en 2001. L'Iran a également adopté tous les principaux protocoles internationaux en faveur des enfants.

 Ces protocoles non seulement interdisent le travail des enfants, mais considèrent certaines formes de travail des enfants comme la pire espèce et les combattent.

Selon Arash Faraz, Secrétaire général de l'Association Suprême d'Iran des représentants des syndicats, l'article 79 du Code du Travail d'Iran stipule qu'il est interdit aux enfants de moins de 15 ans de travailler, mais nous avons même des enfants âgés de 2-3 ans travaillant dans les rues avec leurs mères, pères, frères ou sœurs.

 Des problèmes de santé

Selon des études, 45% des enfants travailleurs ou des enfants de rues sont menacés par des maladies telles que le sida, l'hépatite ou la syphilis et souffrent de la malnutrition, le rachitisme, la perte de poids, les problèmes psychologiques, maladies de la peau et autres.

 Quand nous pensons à un enfant, nous avons l'habitude de penser à un être sans défense, vulnérable qui a besoin d'affection et d'amour qui doit être pris en charge. Cependant, aujourd'hui, en Iran sous la dictature des mollahs, les enfants sont les premières victimes du cycle de la pauvreté, de la corruption et de la prostitution sans la moindre protection.

Les enfants sont le futur, mais dans la dictature religieuse en Iran, ils n'ont pas d'avenir. Leur avenir est lié à la perspective atroce que ce régime leur prépare. Cet article traite juste de la partie immergée de l'iceberg des terribles difficultés engendrées par la misère qui a englouti l'ensemble de la société.

Dans chaque ville et village d’Iran, on peut voir des enfants avec leurs petites mains pleines de callosités et leur beau visage couvert de saleté et de boue. Leurs yeux innocents trahissent leurs souffrances. Ils portent soit des chaussures usées ou pas de chaussures du tout. On peut les voir se démener ici et là. Ce sont les enfants travailleurs.

Le terme est utilisé pour les enfants qui sont pris en corvée de façon régulière et dans de nombreux pays ou organismes internationaux, cela est considéré comme l'exploitation humaine. La traite des êtres humains est l'un des principaux instruments qui amène les enfants au travail forcé. En plus de ce qui est en fait de l'esclavage, les enfants sont également utilisés dans la prostitution, dans le trafic d’organes ou le trafic de la drogue.

Selon l'Organisation Internationale du Travail (OIT), chaque année 250 millions d'enfants de 5 à 14 ans sont mis au travail. 120 millions entrent sur le marché du travail pour les emplois à temps plein. 61 % de ces enfants se trouvent en Asie, 32 % en Afrique et 7 % en Amérique latine. Depuis 2002, l'OIT a désigné le 12 juin comme la Journée Mondiale Contre le Travail des Enfants visant à accroître la sensibilisation et l'activisme contre le travail des enfants.

Le Centre de statistiques en Iran a annoncé en 2006 qu'il y a 1,7 millions d'enfants en Iran directement exploités dans divers types de travaux tandis que des sources plus précises fixent ce chiffre entre 4 à 6 millions.

Le Pacte International relatif aux droits de l'enfant a été conçu pour défendre et protéger les droits des enfants. Il a été codifié en 1989 après dix ans de discussions entre les États membres des Nations Unies. Il et est entrée en vigueur l'année suivante avec des cibles particulières ; quatre aspects de la vie de l'enfant à savoir la survie, la croissance, la protection et la participation.

En 1994, l'Iran est devenu signataire et a explicitement accepté les engagements de l'Etat envers le travail des enfants. Cependant, après 17 ans, nous avons seulement été témoin d'un nombre croissant d'enfants travailleurs et la détérioration des enfants qui sont l'avenir de ce pays.

L'Organisation Internationale du Travail a huit protocoles fondamentaux dont deux se rapportent au travail des enfants. Le Protocole 138 spécifie l'âge minimum pour le travail des enfants et le Protocole 182 poursuit en annulant les pires formes de travail des enfants. Les deux protocoles ont été adoptés par l'Iran en 2001. L'Iran a également adopté tous les principaux protocoles internationaux en faveur des enfants.

Ces protocoles non seulement interdisent le travail des enfants, mais considèrent certaines formes de travail des enfants comme la pire espèce et les combattent.

Selon Arash Faraz, Secrétaire général de l'Association Suprême d'Iran des représentants des syndicats, l'article 79 du Code du Travail d'Iran stipule qu'il est interdit aux enfants de moins de 15 ans de travailler, mais nous avons même des enfants âgés de 2-3 ans travaillant dans les rues avec leurs mères, pères, frères ou sœurs.

Des problèmes de santé

Selon des études, 45% des enfants travailleurs ou des enfants de rues sont menacés par des maladies telles que le sida, l'hépatite ou la syphilis et souffrent de la malnutrition, le rachitisme, la perte de poids, les problèmes psychologiques, maladies de la peau et autres.

Beaucoup d'enfants travailleurs ou des rues ne mangent même pas une portion d'aliment chaud par jour qui à son tour conduit à une foule de maladies. Ces enfants atteignent la puberté à un âge plus précoce qui les menace avec tous les types de préjudice sexuels. (Aziz Panah, chef du Conseil d'administration de l'association du régime iranien pour la défense des droits de l'enfant)

Beaucoup d'enfants travailleurs ou des rues ne mangent même pas une portion d'aliment chaud par jour qui à son tour conduit à une foule de maladies. Ces enfants atteignent la puberté à un âge plus précoce qui les menace avec tous les types de préjudice sexuels. (Aziz Panah, chef du Conseil d'administration de l'association du régime iranien pour la défense des droits de l'enfant)