Dour en portraits

Article publié le 27 juillet 2016
Article publié le 27 juillet 2016

Cafébabel Bruxelles était tout ouï cette année à Dour. On a voulu en savoir plus sur ces festivaliers qui crient Dourreeuuh en cœur : d’où viennent-ils et que pensent-ils de l’Europe? Une chouette expérience un lendemain de veille. 

Et oui, pour celles et ceux qui découvrent encore la vie festivalière en Belgique, il faut savoir que Dour a déjà presque 30 ans. Crée en 1989 par Carlo di Antonio, le Festival de Dour s’impose aujourd’hui comme le plus grand évènement musical et touristique de Belgique francophone.

Un succès dû à une délicate alchimie que les organisateurs ont réussi à créer. Grâce à une programmation singulière et recherchée, alternative et puissante, Dour parvient à mêler artistes mythiques, pures découvertes et surtout une grande diversité musicale.

Qui sont donc ceux qui crient DOUREUH ?

Le nombre de fidèles de Dour ne fait qu’augmenter chaque année. La semaine dernière, ils étaient autour de 235 000 à sautiller sur les terres du Borinage. Dour, c’était donc aussi plutôt bondé, mais rien de mieux qu’une foule en liesse.

Parmi eux, on a entendu beaucoup de Belges, aussi bien francophones que néerlandophones, de nombreux Français, mais aussi des Allemands, des Espagnols, des Américains… Tendre l’oreille n’a sans doute pas suffit à déceler toutes les nationalités représentées au festival.

Quelques portraits en live

On a osé. Cafébabel s’est donné comme mission d’aller réveiller quelques festivaliers avec pour question principale : « Pour toi, c’est quoi l’Europe ? »

Si l’inspiration n’était pas toujours au rendez-vous, on retiendra tout de même que pour la plupart de nos co-festivaliers, l’Europe c’est surtout :

·         une plus grande mobilité

·         une liberté de mouvement et d’action

·         une plus grande diversité culturelle

·         …et une économie à sans doute remettre en question.

 Après s’être heurté à quelques murs, on a aussi découvert quelques points de vue intéressants, parfois loufoques, sur ce que le projet européen peut bien évoquer à des festivaliers peu frais de la veille. On vous laisse sur ces impressions en image.