Coup de pinceau pour un voyage bruxellois

Article publié le 9 avril 2015
Article publié le 9 avril 2015

Grâce à son pinceau et rotring, notre nouvelle dessinatrice Silvia Sartorio nous montre sa rencontre avec l'écrivain Alfredo Escardino. Une découverte pleine d'enthousiasme et de charme au doux accent espagnol.

« Une erasmus à Bruxelles » : une expérience à l’étranger

Le 26 mars dernier, Alfredo Escardino a présenté son livre « Une erasmus à Bruxelles » à la librairie Filigranes de Bruxelles. Ce livre, dont la sixième édition est sur le point d’être publiée, a connu un large succès en Espagne depuis sa sortie en avril 2014. C’est la première fois qu’un écrivain espagnol présente son roman dans la plus grande librairie francophone plain-pied d’Europe.

Le roman, dont l’histoire se déroule uniquement à Bruxelles, raconte les aventures d’une jeune étudiante erasmus espagnole dans les années 90 au moment de l’adhésion de l’Espagne à la Communauté économique européenne (1986).

L’héroïne, Cristina Vilanova, vit sa première expérience dans la capitale belge, une ville pleine de charme et de mystères. Grâce à Cristina, le lecteur découvre des endroits légendaires, des rues étroites et pavées ainsi que des monuments, des parcs et des lieux qui n’existent que dans les contes de fées.

Alfredo Escardino admet s’être basé sur son expérience personnelle lors de ses études à l’Institut d’études européennes de l’Université libre de Bruxelles et son passage à la Commission européenne pour décrire l’ambiance de la ville. Au cours de la présentation, on a demandé à Escardino s’il avait été compliqué de se mettre dans la peau d’une femme pour écrire le roman. Il a répondu qu’il connaissait bien les femmes et leur psychologie et que cela ne lui avait pas du tout posé de problèmes. Certains lecteurs ont expliqué qu’au cours de leur lecture, ils leur arrivaient d’oublier que l’auteur était un homme. 

Parmi le public présent, une jeune Espagnole qui vit à Bruxelles a remercié avec enthousiasme Alfredo Escardino pour les moments tellement fantastiques qu’il lui avait fait vivre grâce à son œuvre et lui a également fait part de la facilité avec laquelle elle s’était identifiée à Cristina.

Traduit par Anthony Papadimitriu