Berlinale : les 10 phrases les plus prononcées par les journalistes

Article publié le 7 février 2015
Article publié le 7 février 2015

La Berlinale a repris et le joyeux tourbillon du monde journalistique tourne déjà à plein régime. Dans les allées du festival, voici les 10 phrases que vous entendrez forcément de la part des journalistes :

Numéro 1 (et indétrônable sur son trône) : "Sorry, sorry, sorry, rhaaa, sorry. Sorry : is this seat free?"

Il faut absolument que ce soit en anglais, parce que, quand même, vous demandez quelque chose, c'est la seule fois où vous essayez encore d'être poli.

Et la réponse habituelle : "Non, j'attend un collègue, il vient d'appeler, il arrive tout de suite".

Numéro 2 : "Je n'écrirai rien sur ce film, c'est une merde" (copyright La Cité de la Peur).

Evidemment, cette phrase doit être prononcée bruyamment quand vous dérangez vos voisins pour partir ostentatoirement alors que le générique vient à peine de démarrer.

Numéro 3 : "Mais c'est quoi ce b... avec le S-Bahn, c'est pas possible!"

Car, oui, comme tout le monde, à part pour les journalistes berlinois, vous venez d'apprendre à vos dépens que la ligne principale de RER berlinoise - qui dessert la zone du festival - est en travaux!

Numéro 4 : "Attends, mais pourquoi il fait jour, là? Il est quelle heure?"

En février, à Berlin, vous pouvez effectivement partir du fait qu'il fait tout le temps nuit. Mais, bon, là vous avez oublié qu'à la sortie du film, il est encore 11 heures du matin. De la lumière, même à Berlin, ça arrive.

Numéro 5 : "T'en es à combien (de films), toi?"

Allez, c'est reparti, le jeu de celui qu'a la plus grosse.

Numéro 6 : "Ouais, moi, quand j'étais jeune, je regardais 5-6 films par jour. Mais, bon, là tu comprends, avec l'âge...".

Attends, tu disais déjà cela il y a dix ans.

Numéro 7 : "Après vous, je vous en prie"

Surprenant, mais ça, c'est le premier jour. A partir du deuxième jour de festival, c'est "Mais, dégage de là, c..., il y en a qui bossent ici".

Numéro 8 : "Ah, c'est la queue pour les tickets, là. Ah, bah non, je ne savais pas, je pensais que c'était une habitude berlinoise de rester les uns derrière les autres pour se tenir chaud".

Ouais, ouais, tu croyais que t'allais pouvoir me gruger, peut-être. C'était sans compter sur Bibi-le-justicier-qui-poireaute-depuis-une-heure-dans-la-queue.

Numéro 9 : "Mais, c'est quoi ce sac de hipster?"

Chaque édition de la Berlinale a son sac, très attendu. Le principe étant évidemment de se ramener avec le sac d'une édition de la Berlinale du 20e siècle pour bien montrer que, vous, vous êtes un vieux routier expérimenté.

Numéro 10 : "Bon, il serait peut-être temps que j'écrive, là, non ?"

Oui, disons que la cérémonie de remise des prix, c'était hier. Donc, effectivement, peut-être ?