Barroso au Pays du soleil levant

Article publié le 29 septembre 2008
Article publié le 29 septembre 2008

Attention cet article n'est paru dans aucun groupe du magazine et n'a donc fait l'objet d'aucune relecture.

Risque d’ingérence de l’UE au Japon. Dernières nouvelles de Bruxelles.

Le Japon a un nouveau Premier ministre

Taro Aso vient de prendre ses nouvelles fonctions de Premier ministre, suite au vote du Parlement japonais, le mercredi 24 septembre 2008. La Commission européenne, elle, n’a pas attendu cette date pour féliciter « le nouveau Premier ministre du Japon » dans un communiqué officiel, envoyé trois jours avant l’élection.

Certes, l'ancien Ministre des affaires étrangères Taro Aso a été grand favori d'entrée de jeu, mais certaines choses ne se font pas. C'est même une faute diplomatique ! Un des quatre candidats en lice aurait très bien pu dénoncer une ingérence de la part de l'Union européenne. C'est le quotidien francophone belge Le Soir qui a du prévenir l'exécutif européen de son erreur.

Dimanche 28, le porte-parole de garde de la Commission, Olivier Drewes, reconnaissait « sans doute une erreur technique » qui pourrait « poser un problème protocolaire ». La Commission a finalement retiré son communiqué dimanche soir, huit heures après sa publication, en présentant ses excuses. On a rarement connu Barroso aussi prompt à réagir à l'actualité...

Lancement de la mission UE en Géorgie

Image prise par Contando Estrelas / FlickrMercredi 1er octobre, l'Union européenne envoie sa mission d'observation en Géorgie. Plus de 300 observateurs, au lieu des 200 initialement prévus, seront déployés dans le pays afin de veiller au respect du cessez-le-feu. Le personnel chargé de la sécurité et de l'administration sera surtout composé de Français, d'Italiens et de Polonais. La mission sera ensuite engagée dans les « zones de sécurité adjacentes » à l'Abkhazie et à l'Ossétie du Sud. Par contre, on ne sait toujours pas si elle sera autorisée à pénétrer à l'intérieur des provinces indépendantistes pour y vérifier le retrait russe. C'était un des points flous de l'accord entre Nicolas Sarkozy et Dimitri Medvedev.