Il s’agit là d’une chute libre. Et sans parachute. Les responsables européens réunis jeudi et vendredi 19 et 20 mars, à Bruxelles, ont renoncé à augmenter les dépenses publiques pour parer à la crise. L’Europe semble abandonner son pilier social en dépensant son argent pour sauver banques et industries et en ne consacrant rien aux chômeurs ou aux économies de l’Est sur le point de s’effondrer.