« Je signe le traité, seulement si je peux installer mon bouclier antimissiles. » Quand la République tchèque négocie… Dernières nouvelles de Bruxelles.
Bouclier anti-traité de Lisbonne
(Telstar Logistics/flickr)
ACTU
Traduction : Michaël Dias
29/01/09
Tags : Traité de Lisbonne, Fédération Russe, EUweek, Etats-Unis.
- français
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Le premier ministre tchèque, Mirek Topolanek, vient d’annoncer un nouveau retard dans la ratification du traité de Lisbonne dans son pays. Le bouclier antimissiles que la République tchèque veut héberger sur son territoire, et auquel l’UE s’oppose théoriquement, n’a pas encore été installé. Certaines sources expliquent que la République tchèque souhaite négocier l’approbation du traité, avec en échange, une Europe qui ne mette pas d’obstacles au bouclier antimissiles. Mais un autre problème risque d’embêter la Tchéquie dans ce projet : Barack Obama, qui ne partage pas l’enthousiasme de son prédécesseur pour l’installation de boucliers antimissiles dans l’ancienne arrière-boutique soviétique, histoire de ne pas provoquer la Russie. Affaire à suivre.
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