José Luís Rodríguez ZapateroJosé Luís Rodríguez Zapatero | Photo de Jaume D’Urgell / Flickr« L’entrée de la Turquie dans l’UE lui donnera le rôle stratégique qui lui fait souvent défaut. »
Le Président espagnol José Luís Rodríguez Zapatero est un des principaux défenseurs de l’entrée de plein droit de la Turquie dans l’UE

« Une entrée de la Turquie dans l’Europe pourraitAngela MerkelAngela Merkel | Photo Bertelsmann Stiftung / Flickr surcharger l’agenda politique économique et social de l’UE et met en péril le processus d’intégration européenne. » La chancelière allemande Angela Merkel est la première à défendre l’idée d’un accord d’association privilégiée entre l’UE et la Turquie, au lieu de son entrée dans le club européen.

« LaMirek TopolanekMirek Topolanek | Photo de la Comisión Europea République tchèque est un des pays qui appuie inconditionnellement l’entrée de la Turquie dans l’UE. L’association privilégiée ou d’autres formules de ce genre ne peuvent être acceptées. Tout candidat qui remplit les critères d’adhésion doit avoir le droit d’être membre de l’UE ». Le Premier ministre tchèque Mirek Topolanek apporte un appui sans faille à l’entrée de la Turquie, s’opposant une fois de plus aux positions de son grand voisin allemand.

« Je le dis haut et fort : notre oui à la Constitution n’est pasNicolas SarkozyNicolas Sarkozy | Photo de Guillaume Pommier / Flickr un oui à l’adhésion de la Turquie »/ « Tant qu’on n’approuvera pas le traité de Lisbonne, je n’appuierai pas de nouvelle extension de l’UE ». Le Président français Nicolas Sarkozy s’exprimait en 2005 et en 2008 en défendant la même position mais avec des motivations différentes. Si, en principe, il était sur la même ligne que la chancelière allemande Merkel, il a aujourd’hui assoupli sa position face à la Turquie.

Kostas KaramanlisKostas Karamanlis | Photo Commission Europeenne« La Grèce pense que le respect de tous les engagements que la Turquie a pris avec l’UE conduira à son entrée comme membre de plein droit. » C’est ce qu’affirme Kostas Karamanlis, Premier ministre grec, pays historiquement opposé à la Turquie. 

« J’ai garanti à Erdogan notre soutien à la candidature de lSilvio BerlusconiSilvio Berlusconi | Photo de Samuele Sivla / Flickra Turquie à l’UE. » Et la position officielle du Premier ministre italien Silvio Berlusconi est semblable à celle de son prédécesseur et à la tradition italienne.