1er mai : revendications des citoyens

Article publié le 7 mai 2014
Article publié le 7 mai 2014

Non au rem­bour­se­ment de la dette des hommes po­li­tiques et des ban­quiers, qu'ils la payent eux-mêmes der­rière les bar­reaux. On ne touche pas à l'édu­ca­tion. Non aux coupes bud­gé­taires. Le ca­pi­ta­lisme ne marche pas. Une seule so­lution, ré­vo­lution.  Voici quelques unes des re­ven­di­ca­tions que l'on pou­vait en­tendre ce 1er mai dans les rues de Sé­ville.

Le 1er mai, lors de la journée internationale des travailleurs, Ca­fé­ba­bel Séville a suivi une des manifestations qui parcouraient les rues de la ville.

"Vive le 1er mai"

"Sans femmes, pas de révolution"

"On ne touche pas à l'éducation. USTEA ("Union des syndicats de travailleurs et travailleuses d'Andalousie", ndlr) contre les coupures budgétaires."